1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Marine Le Pen à l'épreuve du pouvoir local
Le Parisien06/09/2014 à 11:33

Marine Le Pen à l'épreuve du pouvoir local

Entre un François Hollande au plus bas dans les sondages et embarqué dans un étonnant règlement de comptes politico-sentimental, et un Nicolas Sarkozy rattrapé par une nouvelle affaire judiciaire (concernant, cette fois-ci, des déplacements privés en jet), Marine Le Pen peut boire du petit-lait. « Oui, c'est une bonne rentrée pour nous », lâche sans détour son compagnon, Louis Aliot, également vice-président du FN. Et le sondage Ifop publié ce vendredi matin dans « le Figaro » qui la donne pour la première fois en capacité de gagner au second tour de la prochaine présidentielle (uniquement face à Hollande, 54 % contre 46 %) lui permet plus que jamais de croire que le Front national est à un tournant de son histoire.

Mais, paradoxalement, celle qui aspire à diriger la France se retrouve face à une épreuve de vérité : la gestion des douze villes gagnées fin mars aux municipales. Après le cas Joris Hébrard au Pontet (Vaucluse) -- récemment épinglé pour avoir voulu augmenter de 44 % ses indemnités --, et la polémique à propos d'un parking à Cogolin (Var) que le maire Marc- Etienne Lansade a tenté de baptiser du nom de l'écrivain nationaliste et antidreyfusard Maurice Barrès, c'est le cas d'Hayange (Moselle) qui inquiète les dirigeants du parti. Fabien Engelmann, ex-militant de Lutte ouvrière (LO) et du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), se retrouve en effet depuis peu sous le feu des critiques au sein même de sa propre majorité municipale. Accusé de comptes de campagne frauduleux par son ancienne première adjointe Marie Da Silva, qu'il a limogée mercredi soir, l'édile de 35 ans a aussi dû essuyer dernièrement la démission de sa directrice générale des services.

Officiellement, l'état-major lepéniste fait bloc autour de ses élus : « Tout ça est monté en épingle pour cacher le fait que les premiers pas des villes FN sont remarquables », s'est agacée Marine Le Pen hier dans les colonnes du ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • frk987
    06 septembre11:27

    Ah la censure FN est passée par là, finalement de vrais socialos, mais des socialos nationaux (mdr), donc je disais que le pouvoir des maires c'est UNIQUEMENT le POS pour se faire des cou..illes en or, le reste c'est du domaine de la logique, boucher un trou dans la voirie, c'est inutile de confier cette haute mission a un élu. Un fonctionnaire de la préfecture suffit. Donc les maires, ça coûte cher et ça n'apporte aucune valeur ajoutée..........Fn ou socialos, ou UMP des parasites à éliminer !!

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer