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Marchés financiers : les vertus de la (bonne) peur

Le Monde18/02/2018 à 12:00

A la Bourse de New York, le 8 février.

Avec le changement de cap des banques centrales, les investisseurs vont devoir réajuster leur baromètre du risque, détraqué des années de largesses monétaires.

Chronique Taux & changes. « Apprendre à maîtriser la panique, apprivoiser votre angoisse, vaincre l'anxiété. » Concocté par un coach en gestion du stress, ce programme n'est pas très différent de celui que les banques centrales vont devoir administrer aux marchés ces prochains mois. La brutale correction boursière de la semaine du 5 février et la soudaine bouffée de panique autour de l'inflation américaine ont en effet révélé un paradoxe : les marchés ont peur, mais pas comme il faut. Ni de ce qu'il faut. Et certainement pas dans les bonnes proportions.

Imagine-t-on que ce qui réjouit le reste du monde et le commun des mortels, à savoir un possible rebond des salaires, alimente aujourd'hui la nervosité des investisseurs ? Car ils redoutent que cette bonne nouvelle n'encourage la Réserve fédérale américaine (Fed) et ses homologues à accélérer le retrait des largesses monétaires, dans lesquelles ils se complaisent depuis près d'une décennie.

Une capacité d'analyse anesthésiée Biberonnés aux taux bas, abreuvés de liquidités, ils ne regardent plus uniquement les indicateurs conjoncturels pour ce qu'ils révèlent de l'état de santé réel de l'économie, mais pour les changements qu'ils sont susceptibles de déclencher dans la stratégie des grandes banques centrales. Ce n'est pas sain. La Fed, la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d'Angleterre (BoE) ont anesthésié la capacité d'analyse des investisseurs, et plus encore : elles ont détraqué le baromètre du risque et de la...

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