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Manuel Valls salue l'offre de François Hollande à Leonarda

Reuters20/10/2013 à 16:27

MANUEL VALLS DÉFEND LA PROPOSITION DE FRANÇOIS HOLLANDE À LEONARDA

PARIS (Reuters) - Manuel Valls a salué comme un geste de générosité "fort" la proposition faite par François Hollande à la collégienne Leonarda, expulsée vers le Kosovo, de revenir étudier en France mais sans sa famille.

L'offre du chef de l'Etat, faite lors d'une intervention télévisée samedi, n'a pas calmé la polémique suscitée par les circonstances de l'expulsion de la jeune fille, qui a créé des remous jusqu'au sein de la majorité.

Dans une interview au JDD, le ministre de l'Intérieur souligne que l'enquête sur "la prise en charge maladroite" de Leonarda, 15 ans, lors d'une sortie scolaire début octobre, montre qu'"il n'y a pas eu de faute des forces de l'ordre".

"Il y a eu, c'est vrai, un manque de discernement dû à une chaîne d'intervention mêlant trop d'acteurs", ajoute-t-il. "Et nous en tirons les conséquences avec une nouvelle circulaire (...) renforçant la protection du cadre scolaire."

Dans ces conditions, Manuel Valls a estimé que François Hollande avait fait un geste "fort" en rappelant la force de la loi, "mais aussi sa volonté de préserver l'école des conflits de la société".

"Le geste du président est un geste de générosité pour Leonarda, mais sa famille ne reviendra pas", a dit le ministre.

Devant la presse au Kosovo, Leonarda Dibrani a exprimé son refus de revenir en France sans sa famille.

Manuel Valls a encore assuré qu'il ne répondrait pas aux "attaques stériles" venant de l'opposition comme des rangs de la majorité, pour conclure : "Rien ne me détournera de mon cap".

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, qui avait accusé samedi François Hollande d'avoir "porté un coup terrible à l'autorité de l'Etat" avec sa proposition, a réclamé dimanche l'organisation d'un débat sur l'immigration.

"Il faut que l'on arrête d'être le pays le plus attractif en Europe d'un point de vue social", a-t-il déclaré sur Europe 1.

FAUTE INEXCUSABLE

L'ancien ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire, a estimé pour sa part que le chef de l'Etat avait commis une "faute inexcusable" en bafouant le droit et les institutions.

"François Hollande ouvre une boîte de Pandore", dit-il dans les colonnes du JDD. "Il envoie un message de faiblesse désastreux à tous ceux qui ont été légitimement expulsés de notre territoire. Pourquoi eux et pas Leonarda ?"

"Honte à François Hollande de faire passer les revendications des minoritaires avant les intérêts de la majorité des Français (...) il a agi en chef de parti et pas en chef de l'Etat", a ajouté le député UMP de l'Eure.

Invité de l'émission Le Grand Rendez-vous Europe 1-Le Monde-i>Télé, le président du Modem, François Bayrou, a dénoncé l'"incohérence" de la décision du président de la République, alors que l'enquête a fait apparaître qu'il n'y a pas eu de "manquement grave" dans cette affaire.

Pour lui, l'émotion suscitée par les circonstances de l'expulsion de la jeune Leonarda est "légitime, mais quand on est chef de l'Etat, on ne doit pas confondre émotion et devoir de gouvernement".

Soulignant que le Premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, avait réagi à son intervention de samedi en réclamant que les soeurs et frères de la collégienne ainsi que sa mère puissent être aussi autorisés à revenir en France, François Bayrou a jugé que François Hollande avait un problème d'autorité et de majorité.

"François Hollande essaie de moyenner à gauche, c'est-à-dire de trouver des positions qui ne déplaisent pas trop à sa majorité (...) il n'a pas la majorité de la politique qui est nécessaire à la France, et comme il se rend prisonnier lui-même de la majorité par laquelle il est obsédé, tout ceci aboutit à une impasse : le pouvoir a perdu la boussole mais ça fait perdre la boussole au pays."

Sur Radio J, le député PS Jean-Christophe Cambadélis a appelé "l'ensemble des leaders de la gauche" à respecter la doctrine fixée samedi par François Hollande, qui est que "l'état de droit, ça se respecte et les valeurs, ça se pratique".

Selon lui, la position du chef de l'Etat est "assez claire et ne devrait pas souffrir d'aucune contestation d'où qu'elle vienne".

"A partir de maintenant, tout le monde doit intégrer cette position", a-t-il ajouté.

Yann Le Guernigou, édité par Julien Dury

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