1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Manifestation contre la réintroduction d'ours en Béarn
Reuters30/04/2018 à 13:17

MANIFESTATION CONTRE LA RÉINTRODUCTION D'OURS EN BÉARN

BORDEAUX (Reuters) - Environ 1.200 personnes, selon la préfecture, ont manifesté lundi à Pau (Pyrénées-Atlantiques) à l'appel des organisations agricoles et de collectif d'éleveurs contre le projet de réintroduction de deux ourses en Béarn, jugé dangereux pour les troupeaux.

Plusieurs élus locaux, dont des maires des vallées pyrénéennes et le député et candidat à la dernière élection présidentielle Jean Lassalle, se sont joints au cortège qui était ouvert par des centaines de brebis et des tracteurs.

Rejoints par leurs homologues de l'Ariège, de la Haute-Garonne et même d'Espagne, les éleveurs des Pyrénées-Atlantiques protestaient contre l'annonce faite fin mars par le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot sur la réintroduction de deux ours bruns femelles à l'automne pour assurer la survie de l'espèce dans les Pyrénées, y voyant une décision brutale et sans concertation.

«Non, il n'y aura pas d'introduction d'ours à l'automne ! Les deux femelles avec portée que le ministre croit nous imposer ne sont pas d'adorables bêtes de foire, mais de dangereux prédateurs, non maîtrisables, même dans un parc naturel", a déclaré Olivier Maurin, berger à Asasp-Arros à 40 kilomètres au sud-ouest de Pau et porte-parole du collectif organisateur de la manifestation.

"Le retour d'expérience de l'Ariège démontre les conséquences économiques et sociales : plus de 600 bêtes de cheptel décimées, des éleveurs au bord de la faillite et du désespoir, des communes qui interdisent les accès pour cause de dangerosité animale", a-t-il ajouté dans un communiqué.

La coordination Cap Ours, qui regroupe les associations favorables à la présence de l'ours dans les Pyrénées, a répliqué en déniant aux éleveurs d'avoir "le droit de vie et de mort sur l'ours".

"Si les éleveurs sont bien sûr des acteurs importants du milieu montagnard, l'agriculture n'est pas le seul enjeu. La montagne est un espace collectif, multifonctionnel, où chaque acteur doit prendre en compte et respecter les autres usages et enjeux, dont la préservation de la biodiversité », a-t-elle indiqué dans un communiqué.

(Claude Canellas, édité par Yann Le Guernigou)

5 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • tttt9
    30 avril16:46

    ça se mange l'ours ?

    Signaler un abus

  • dupon666
    30 avril13:53

    l'ours animal dangereux n'a aucun interet dans l'equilibre naturel..contrairement au loup et aux insectes qu'on extermine à tour de bras

    Signaler un abus

  • Silvio73
    30 avril13:32

    Mxnagg, je vous connais bien désormais. Et je connais bien ceux qui vous paient pour poster des commentaires pareils.

    Signaler un abus

  • Silvio73
    30 avril13:28

    Je suis bien d'accord avec le Gouvernement sur cette question.

    Signaler un abus

  • mxnagg
    30 avril13:24

    Que font les Milices Rurales d'auto-defenses ? des drones pour localiser les bestiolles puis un Quad avec un Snipper en cagoule et le probleme est regle en 24H

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer