1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Mali : l'état-major limogé après le massacre d'une centaine de Peuls
Le Parisien25/03/2019 à 09:17

Mali : l'état-major limogé après le massacre d'une centaine de Peuls

Le gouvernement malien a pris des sanctions à la suite du massacre de plus d'une centaine de villageois de l'ethnie Peul, samedi, dans le centre du pays. Un conseil des ministres extraordinaire, réuni dimanche par le président Ibrahim Boubacar Keïta, a annoncé le remplacement des chefs d'état-major des armées, de l'armée de Terre et de l'armée de l'Air. Le gouvernement a également prononcé la dissolution d'une milice de chasseurs dogons, l'association « Dan Nan Ambassagou », « pour dire clairement aux uns et aux autres que la protection des populations restera le monopole de l'Etat », ainsi que l'a expliqué le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga.Cette attaque s'est produite dans le village d'Ogossagou-Peul, dans la zone de Bankass, près de la frontière avec le Burkina Faso. Dans la soirée, la télévision publique ORTM a annoncé un « bilan provisoire » de 136 tués et montré des images de cases incendiées, de bétail brûlé et de douilles de fusil dans le village.Cette tuerie est la plus sanglante depuis la fin des principaux combats de l'opération lancée en 2013, à l'initiative de la France, pour chasser les groupes djihadistes qui avaient pris le contrôle du nord du pays. Elle s'est produite en pleine visite du Conseil de sécurité de l'ONU au Mali et au Burkina Faso voisin. Peuls contre Dogons et BambarasUn groupe djihadiste du centre du pays, le groupe du prédicateur Amadou Koufa, recrute prioritairement parmi les Peuls. Depuis son apparition il y a quatre ans, les affrontements se multiplient entre cette ethnie d'éleveurs et celles des Bambaras et des Dogons, qui pratiquent l'agriculture. Ces violences ont coûté la vie à plus de 500 civils en 2018, selon l'ONU.C'est dans ce cadre que les Dogons ont créé leurs propres « groupes d'autodéfense », tels que l'association « Dan Nan Ambassagou ». « Depuis un certain temps », affirme le gouvernement, l'association « s'est écartée de ses objectifs ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer