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Majorité réduite mais acquise pour Manuel Valls à l'Assemblée

Reuters02/04/2014 à 15:30

MAJORITE RÉDUITE MAIS ACQUISE POUR MANUEL VALLS À L'ASSEMBLÉE

par Emile Picy

PARIS (Reuters) - Le nouveau gouvernement de Manuel Valls disposera d'une majorité réduite mais acquise à l'Assemblée nationale malgré l'opposition du Front de gauche, l'incertitude concernant les écologistes et les états d'âme de quelques élus de l'aile gauche du PS.

Avec 292 membres, le groupe socialiste dispose à lui seul de la majorité absolue au Palais-Bourbon, où elle est fixée à 289, sur 577 députés. Il peut également compter sur le soutien du groupe des radicaux de gauche, qui compte 16 élus, surtout depuis le tournant social-démocrate pris par François Hollande.

Le groupe du Front de gauche, qui rassemble quinze députés, a annoncé qu'il ne voterait pas la confiance mardi prochain à l'issue du discours de politique générale du nouveau chef du gouvernement, ce qui n'est pas une surprise.

En juillet 2012, il s'était déjà abstenu lors du vote de confiance au gouvernement de Jean-Marc Ayrault, qui avait obtenu 302 voix contre 225.

Ce score s'explique par le fait que 27 députés de la majorité devenus ministres n'avaient pu voter, leurs suppléants devant attendre un délai d'un mois pour pouvoir siéger.

Le groupe écologiste, qui compte 17 élus, a réservé sa position sur le vote de confiance après que le bureau exécutif d'Europe Ecologie-Les Verts a décidé mardi qu'aucun Vert ne siégerait dans le nouveau gouvernement.

Mais il n'est pas exclu que la majorité du groupe, dont ses deux vice-présidents, François de Rugy et Barbara Pompili, qui étaient favorables à une participation, votent la confiance.

LE PS CONFIANT

L'inconnue reste le nombre de députés socialistes membres de son aile gauche qui refuseraient de voter la confiance, qui devrait être très limité voire nul.

Le fait de ne pas voter la confiance les placerait de facto hors de la majorité avec tout ce que cela implique : exclusion du groupe et à plus long terme impossibilité d'obtenir l'investiture pour les prochaines élections.

Ainsi, si le groupe écologiste rejoignait celui du Front de gauche dans un vote contre la confiance au gouvernement, il faudrait que les contestataires socialistes soient une vingtaine pour que l'Assemblée refuse d'accorder sa confiance au gouvernement de Manuel Valls.

Les dirigeants socialistes sont confiants.

"Manuel Valls ne manquera pas de voix au moment du vote de confiance", dit Thierry Mandon, porte-parole du groupe PS.

"Manuel Valls aura une majorité", a de son côté déclaré mercredi matin sur Europe 1 Claude Bartolone, le président socialiste de l'Assemblée nationale.

Pour un député PS, qui a requis l'anonymat, "tous les députés socialistes voteront bien entendu la confiance, y compris l'aile gauche qui fait monter la pression pour montrer qu'elle existe".

"C'est 'retiens-moi ou je fais un malheur'. Ne pas voter la confiance, c'est s'exclure de la majorité et du groupe. C'est un suicide politique. C'est une ligne rouge infranchissable comme le fait de ne pas voter le budget ou le financement de la Sécurité sociale", ajoute-t-il.

Quant au Sénat, les choses ne vont pas vraiment bouger mais c'est l'Assemblée qui dispose constitutionnellement du dernier mot.

La gauche y dispose depuis 2011 d'une faible majorité de six sièges. Une fausse majorité puisque le groupe Front de gauche - 20 élus - vote régulièrement contre la majorité des textes.

De toute manière, il est d'ores et déjà pratiquement assuré que l'UMP et les centristes disposeront à nouveau de la majorité au Sénat du fait de la "vague bleue" aux municipales lors du prochain renouvellement, fin septembre, de la haute assemblée.

En effet, les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect par un collège d'environ 150.000 "grands électeurs" constitué des députés, des conseillers régionaux et départementaux et, surtout, des conseillers municipaux qui représentent environ 95% de ce collège électoral.

Le Sénat compte 348 sièges. Le groupe PS en détient 127, celui du Front de gauche 20, celui des écologistes 12 et celui des radicaux 19, dont près de la moitié votant pour la droite.

(Edité par Yves Clarisse)

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