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Majorité et juges rejettent les accusations de Nicolas Sarkozy

Reuters03/07/2014 à 17:02

MAJORITÉ ET MAGISTRATS REJETTENT LES ACCUSATIONS DE NICOLAS SARKOZY

PARIS (Reuters) - Plusieurs représentants des magistrats et de la majorité socialiste ont rejeté jeudi les accusations de Nicolas Sarkozy, qui se dit victime d'un acharnement judiciaire et d'une instrumentalisation politique de l'affaire des écoutes.

L'ancien chef de l'Etat est sorti mercredi de son silence après sa mise en examen pour trafic d'influence, corruption active et violation du secret professionnel.

Il a mis en cause plusieurs ministres de François Hollande, les accusant d'avoir exploité de façon "éhontée" ses archives, ainsi que l'une des deux magistrates qui l'ont mis en examen, l'accusant de partialité en raison de son appartenance au Syndicat de la magistrature (SM), classé à gauche.

La présidente du SM, Françoise Martres, s'est élevée jeudi contre ces propos, accusant Nicolas Sarkozy de jeter systématiquement le discrédit sur la justice lorsqu'il est mis en cause.

"On entretient sciemment la confusion entre l'impartialité et la neutralité du juge", a-t-elle dit sur Europe 1.

La magistrate a rappelé que les juges agissaient dans le cadre de procédures qui garantissent l'impartialité et que des dispositifs existaient en cas de non respect de celles-ci.

"Qui politise la justice ? Est-ce que c'est les juges d'instruction qui essayent de faire leur travail sereinement ou est-ce que c'est les personnes qui s'en prennent à la justice pour tenter de jeter le discrédit sur elle ?", a-t-elle dit.

VIOLENCE DES ATTAQUES

La présidente du tribunal de grande instance de Paris, Chantal Arens, a défendu jeudi matin dans un rare communiqué l'indépendance des juges, "une condition essentielle de la démocratie", ajoutant que "leurs décisions sont soumises au contrôle des juridictions supérieures".

Mais le député UMP Georges Fennec lui a demandé d'enclencher la procédure qui permettrait de dessaisir la juge Claire Thépaut, mise en cause sans la nommer par Nicolas Sarkozy lors de son interview télévisée de mercredi.

"Pour lever tout conflit d'intérêt et toute suspicion légitime, il vous revient en tant que présidente de la juridiction parisienne, et pour une bonne administration de la justice, de prendre toute mesure pour lever toute ambiguïté", écrit-il dans un communiqué.

Nicolas Sarkozy a laissé entendre mercredi qu'il pourrait demander le dessaisissement de la juge d'instruction en déclarant qu'il aurait "l'occasion de faire valoir mes droits en la matière".

Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a critiqué l'"insulte" faite par l'ancien chef de l'Etat aux institutions.

"Ce n'est pas parce qu'on a droit à la présomption d'innocence que l'on peut insulter comme cela, surtout quand on a été président de la République, les magistrats, le gouvernement, le président de la République", a-t-il dit sur RTL.

Démentant toute intervention de l'exécutif, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a demandé qu'on laisse la procédure judiciaire suivre son cours "pour que les choses soient claires".

Il a rappelé que la mise en examen initiale de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt s'était soldée en octobre dernier par un non-lieu.

(Marion Douet, édité par Yves Clarisse)


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