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Mais pourquoi autant de footballeurs italiens sont touchés par la SLA ?
So Foot13/08/2018 à 14:00

Mais pourquoi autant de footballeurs italiens sont touchés par la SLA ?

Certains sujets sont plus tabous que d'autres en Italie. Le football n'échappe pas à la règle, et parfois il faut se battre pour obtenir la vérité. Comme pour la maladie de Charcot, celle qui a causé la perte il y a quelques mois du célèbre astrophysicien Stephen Hawking et de trop nombreux footballeurs. La presse italienne nous a appris en mars dernier que l'ancien défenseur Giovanni Bertini en était lui aussi atteint. De quoi relancer toutes les hypothèses.

SLA, trois lettres qui font trembler les anciens joueurs du football italien. La sclérose latérale amyotrophique, appelée plus couramment en France maladie de Charcot, ravage les unités motrices. Y compris les muscles respiratoires à un stade avancé, précipitant son aggravation et les risques de décès. En clair, le malade devient petit à petit prisonnier de son propre corps. Si la ou les causes de cette maladie neurodégénérative sont encore méconnues, certaines catégories de personnes sont plus touchées que d'autres. En premier lieu figurent les agriculteurs, probablement à cause de pesticides, et les sportifs. En Italie, les chiffres interpellent : sur 23 000 anciens footballeurs surveillés, le taux de malades de SLA est 20 fois plus élevé que la population en général.

Plus intriguant encore, certains clubs sont plus touchés que d'autres par ce dramatique phénomène dont Como, et surtout la Fiorentina des années 1970. Et en creusant davantage, avec une liste non exhaustive, on se rend compte que d'autres maladies sont suspectes : Bruno Beatrice (1973-1976, mort d'une leucémie une décennie plus tard), Ugo Ferrante (1963-1972, mort à 59 ans d'une tumeur des amygdales), Nello Saltutti (1972-1975, mort à 56 ans d'un infarctus), Giuseppe Longoni (1969-1973, mort d'une vasculopathie à 64 ans), Giorgio Mariani (1968-1971, mort d'une tumeur), Adriano Lombardi (1965, mort de SLA). Sont heureusement toujours parmi nous : Mimmo Caso (1971-1978, guéri d'une tumeur au foie), Giancarlo Galdiolo (1970-1980, souffre de démence fronto-temporale), Giovanni Bertini (1975-1976, atteint de SLA). Mais aussi Stefano Borgonovo (1988-1989), le plus connu et au sommet de sa gloire à l'époque de " B2 ", le duo d'attaque composé avec Roberto Baggio. À l'annonce de sa maladie en 2008, l'émoi provoqué met en lumière ce mal mystérieux. Dix ans après, les avancées sont maigres.

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