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Loi contre le harcèlement de rue : 700 contraventions en un an, un «pansement sur une plaie béante»
Le Parisien05/08/2019 à 15:31

Loi contre le harcèlement de rue : 700 contraventions en un an, un «pansement sur une plaie béante»

Sifflements, commentaires ou gestes déplacés... En un an, la nouvelle loi contre le harcèlement sexiste dans la rue ou les transports a donné lieu à 713 contraventions pour « outrage sexiste » sur l'ensemble du territoire, la grande majorité en flagrant délit. Une « avancée » dont les associations féministes dénoncent cependant la portée plus curative que préventive.La loi, entrée en vigueur en août 2018, pénalise les « propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste », lorsqu'ils sont « dégradants, humiliants, intimidants, hostiles ou offensants ».Des faits passibles de 90 euros d'amende, voire de 1 500 euros en cas de circonstance aggravante, notamment lorsque la victime a moins de 15 ans.« Il n'est plus permis et ne doit plus être toléré d'invectiver, de suivre, d'humilier les femmes en les harcelant dans la rue, les transports ou l'espace public ! », a commenté la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, saluant des « résultats encourageants ».Le nombre de contraventions ne reflète pas la réalitéPour les associations féministes, cette loi est insuffisante face au fléau des harceleurs dans la rue et dans les transports. Elles reconnaissent une avancée mais alertent sur le décalage entre les 713 amendes dressées en un an et le nombre de témoignages de victimes recueillis sur la même période.Ce chiffre est « très éloigné de la réalité, car les femmes qui se font harceler, c'est tous les jours », relève Julie Peigné, l'une des militantes de l'association « Stop au harcèlement de rue », créée en 2014 - bien avant la déferlante « #MeToo ».Menaces de viol, agressions verbales, commentaires dégradants et injurieux : pendant 7 ans, sur son site participatif « Paye ta shnek », la militante marseillaise Anaïs Bourdet a recueilli quelque 15 000 témoignages de femmes victimes.Amère de constater que le harcèlement et les ...

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7 commentaires

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  • qleraz
    06 août10:24

    Bref elle ne fait pas son travail et n'avertit même pas le plaignant que sa plainte est classée sans suite, volonté manifeste de nuire ?

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