1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Loi bioéthique : accès aux origines, vers la fin des secrets de famille
Le Parisien23/06/2019 à 18:56

Loi bioéthique : accès aux origines, vers la fin des secrets de famille

Environ 1 400 enfants naissent chaque année à la suite d'une insémination artificielle avec donneur de sperme ou d'un don d'ovocytes. On estime qu'ils sont actuellement 30 000 en France, nés grâce à cette seule technique de procréation médicalement assistée (PMA).Mais combien le savent ? Ce dimanche, dans une interview accordée au JDD, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, annonce être favorable « à l'idée de lever le voile sur l'origine de la filiation pour tous ». En somme, fini les secrets de famille. Une « idée » déjà validée par le comité consultatif national d'éthique (CCNE), dans son avis de septembre 2018, qui s'était prononcé en faveur de la levée de l'anonymat des donneurs de gamètes pour permettre à ceux nés de ce don d'accéder à cette pièce manquante de leur identité. Une « idée » qui sera donc au menu de la révision de la loi de bioéthique, en débat au Parlement fin septembre.Ce que dit la loi et ce qui pourrait changerDepuis 1994, la législation impose l'anonymat du don de gamètes (spermatozoïdes et ovocytes). Aucune information concernant le donneur ou la donneuse, même non identifiante (un dossier médical par exemple), ne peut être communiquée par les Cécos (Centres d'étude et de conservation des œufs et du sperme humains).La ministre de la Santé est favorable à faire changer cette situation. Si l'anonymat au moment du don serait préservé, l'enfant, arrivé à sa majorité et s'il le souhaite, pourrait avoir accès à ses origines. « Ça peut être un accès à des informations non identifiantes sur le donneur voire à son identité si le donneur y a consenti soit au moment du don, soit au moment où l'adulte en fait la demande », a-t-elle précisé. Des pistes qui sont actuellement étudiées par le Conseil d'Etat.Baisse de dons en prévision ?Cette levée partielle ou complète de l'anonymat ne va-t-elle pas faire fuir de potentiels donneurs ou donneuses ? ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer