Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Livrer des armes à Kiev serait un pari risqué pour les USA

Reuters04/02/2015 à 10:46

par Timothy Heritage et Richard Balmforth MOSCOU/KIEV, 4 février (Reuters) - En envisageant de livrer des armes défensives à Kiev, les Etats-Unis sont en face d'un choix risqué dont les partisans estiment qu'il aiderait à mettre fin au conflit dans l'est de l'Ukraine mais dont les détracteurs craignent qu'il n'envenime la situation. Le débat en cours à Washington illustre la frustration des Américains face à l'inflexibilité du président russe Vladimir Poutine, dont le soutien aux séparatistes ukrainiens ne faiblit pas malgré les sanctions internationales et la crise économique et financière dans laquelle s'enfonce la Russie. Il reflète aussi le dilemme auquel les Occidentaux risquent d'être rapidement confrontés: que faire si les sanctions ne marchent pas, ou pas assez vite ? "Une armée ukrainienne renforcée, avec des moyens de défense améliorés, augmenterait la perspective de négociation d'un accord pacifique", estime un rapport de l'Atlantic Council publié lundi, qui suggère l'envoi de missiles antiblindages, de véhicules blindés Humvee et de drones. ID:nL6N0VD016 Ces déclarations ont été bien accueillies à Kiev, qui voit son armée, mal équipée, subir les assauts des séparatistes, dont tout indique qu'ils bénéficient de renforts russes en hommes et en armes, y compris sophistiquées, en dépit des dénégations de Moscou. Mais certains font remarquer que livrer des armes à l'Ukraine ne changerait pas le cours du conflit et encouragerait même plus probablement une implication encore plus grande et plus brutale de l'armée russe, augmentant ainsi le risque d'une intervention occidentale. "Envoyer des armes reviendrait à entretenir la flamme de la guerre et donnerait du grain à moudre au gouvernement ukrainien qui fait tout ce qu'il peut pour entraîner les Etats-Unis et l'Occident dans ce conflit", estime Otfried Nassauer, directeur du Centre d'information pour la sécurité transatlantique, basé à Berlin. L'idée de déployer des casques bleus dans l'est de l'Ukraine n'a pour l'instant pas la cote, alors que la thèse selon laquelle Vladimir Poutine ne comprend que le langage de la force et ne reculera que face à l'échec de sa politique du fait accompli fait son chemin. ÉVITER UNE ESCALADE Pour les tenants de cette logique, une armée ukrainienne mieux équipée écarterait la perspective d'une victoire militaire des séparatistes et créerait les conditions d'un conflit prolongé dans lequel Moscou pourrait finir par regretter de s'être engagé. Pour l'heure, Vladimir Poutine semble continuer à bénéficier d'un fort soutien populaire en Russie, malgré les sanctions et la prochaine récession économique du pays, ce qui limite la marge de manoeuvre des Occidentaux. Alors que le durcissement des sanctions contre Moscou suscite de fortes réticences, notamment dans certains pays d'Europe comme l'Allemagne, l'option des livraisons d'armes a donc des allures de pis aller. "Nous n'allons pas donner les moyens à l'armée ukrainienne de rivaliser avec l'armée russe, pas dans un futur proche", a reconnu Ben Rhodes, un conseiller à la sécurité nationale de Barack Obama, dans un entretien à la chaîne CNN. "Nous devons garder en tête que notre meilleur moyen de pression sur la Russie est la pression économique grâce aux sanctions." Les Etats-Unis savent qu'ils ne pourront sans doute pas compter sur un fort soutien de leurs alliés européens et de l'Otan s'ils se décident à franchir le pas des livraisons d'armes. Bien que dénonçant régulièrement le rôle joué par Moscou dans le conflit, l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord ne manifeste pas un enthousiasme débordant à l'idée d'armer l'Ukraine. "Jusqu'à présent, nous n'avons pas livré d'équipement létal pour éviter une escalade qui pousserait la Russie à s'impliquer encore plus directement", explique un responsable de l'Otan. Pour Alexander Golts, un spécialiste en questions militaires russe, l'armée ukrainienne ne pourrait de surcroît pas utiliser du jour au lendemain des armes sophistiquées sans l'aide de centaines d'instructeurs américains. "Vous imaginez la réaction de la Russie, qui verrait cela comme un déploiement de l'Otan à nos frontières", a dit cet expert indépendant au journal russe Nezavisimaya Gazeta. (Avec Juliana Woitaschek à Berlin, Adrian Croft à Bruxelles, David Storey et Lesley Wroughton à Washington; Tangi Salaün pour le service français, édité par Marc Angrand)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.