1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Ligue des champions : Benzema-Kopa, même combat ?
Le Point03/06/2017 à 11:25

Kopa a gagné trois Ligue des champions. Karim Benzema en est à deux.

Raymond Kopa et Karim Benzema : deux attaquants de légende, en France et à Madrid. Mais, derrière cette similitude, ces deux joueurs d'exception incarnent aux yeux du public le yin et le yang de l'éthique sociale et sportive. D'un côté, Raymond Kopa, décédé en mars dernier à l'âge de 85 ans, est une idole de la génération baby-boom. Il a laissé derrière lui une image d'homme doté « de valeurs » dites « authentiques ». Fils de Polonais, celui qui, au début de sa carrière, fut footballeur et mineur voit son doigt sectionné à 17 ans dans un accident de travail. Sa réussite est le symbole même de l'intégration par la méritocratie républicaine.

Karim Benzema est, lui, fils d'Algériens et il a grandi à Bron, dans la banlieue lyonnaise. Mais il traîne une image de vilain petit canard. Aux yeux de beaucoup de Français et d'éditorialistes, il incarne, à l'inverse de Kopa, l'échec de l'intégration de la « 2e génération ». Ses attaches avec des amis d'enfance devenus peu recommandables, son goût pour le rap commercial, les dossiers judiciaires où il a été cité (affaire Zahia, chantage à la sextape) l'ont amené à être vu davantage comme un « bad boy » que comme un extraordinaire footballeur. Il traîne aussi comme un boulet un discours ambigu sur l'amour du maillot bleu, amplifié en raison de nombreuses prestations sans saveur en équipe de France.

Deux rebelles

...

Lire la suite sur Le Point.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer