Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Les syndicats exhortent le gouvernement à changer de méthode

Reuters14/03/2018 à 13:32

LES SYNDICATS EXHORTENT LE GOUVERNEMENT À CHANGER DE MÉTHODE

PARIS (Reuters) - La CGT, la CFDT et FO ont exhorté mercredi le gouvernement à changer de méthode et à rompre avec "l'austérité" pour éviter un conflit social majeur alimenté par la grogne montante chez les cheminots, les fonctionnaires et les retraités.

Mais à l'orée d'une semaine brûlante d'actualité sociale, l'exécutif ne semble pas prêt à transiger, la plupart des syndicalistes et des analystes écartant le spectre d'une grande grève paralysante comme en 1995.

Le point de départ est la présentation ce mercredi du projet de loi d'habilitation pour réformer la SNCF par ordonnances, qui suscite une vive colère chez les cheminots.

Les quatre syndicats majoritaires de la SNCF - la CGT-Cheminots, l'UNSA-ferroviaire, SUD-Rail et CFDT-Cheminots - se rencontreront jeudi pour décider de la tenue d'un mouvement de grève, unitaire ou non, et de son ampleur. Ils ont déjà annoncé qu'ils manifesteraient à Paris le 22 mars aux côtés des fonctionnaires.

Les retraités manifesteront pour leur part jeudi afin de dénoncer la dégradation de leur niveau de vie à la suite de l'augmentation de 1,7 point de la contribution sociale généralisée (CSG) qui finance la baisse des cotisations des salariés du privé.

Ils seront rejoints par les travailleurs des Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) qui réclament l'abrogation de la réforme de la tarification. Cette mesure se traduira, selon eux, par une suppression massive de postes et une prise en charge dégradée des résidents.

"Les nuages s'amoncellent les 15 et 22 mars à la suite des divers foyers allumés par le gouvernement", a prévenu le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, sur le site internet de son organisation.

"Ce sont bien les décisions des gouvernements au niveau européen qui ont ouvert le rail (fret et voyageurs) à la concurrence. C'est bien également la restriction budgétaire qui pénalise le fonctionnement des Ehpad et l'augmentation de la CSG qui attaque le pouvoir d'achat des retraités", a-t-il ajouté.

"LE CAMPS DU 'ON FOUT TOUT EN L'AIR'"

Il invite le gouvernement à "rompre avec ces restrictions (...) tant au niveau national qu'européen", mettant en garde contre des inégalités en France "qui ne se résorbent pas" et encouragent "la montée des populismes".

Le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, dit pour sa part vouloir "éviter un mouvement social" mais demande au gouvernement de changer de méthode.

"Soit on choisit l'affrontement et dans ce cas, on aura le camp du statu quo contre le camp du 'on fout tout en l'air', soit on choisit la vraie concertation et on trouve les voies de passage", a-t-il dit sur Europe 1.

Il explique avoir été "agacé" d'apprendre "par une alerte média" que le gouvernement comptait mettre en place sa réforme de la SNCF par ordonnances.

Pour lui, "le vrai sujet ce n'est pas la question de savoir s'il y a un mouvement social ou pas", mais "comment on l'évite".

Cela passe, selon lui, par une discussion de fonds et la fin d'une stigmatisation des cheminots. "On a présenté trop souvent les cheminots comme des ultra-priviligiés et ce n'est pas la réalité", a-t-il dit.

Pour son homologue de la CGT, Philippe Martinez, "le gouvernement cherche le conflit". "Si le gouvernement ne prend pas en compte et ne contribue pas à ce qu'il y ait un dialogue constructif, oui, (la grève) sera inévitable, et c'est eux qui en porteront la responsabilité", a-t-il dit sur CNews.

PAS DE CHANGEMENT DE CAP

Mais le gouvernement, qui affirme être à l'écoute, ne semble pas du tout prêt à remiser ses ambitions réformatrices.

Dans une interview aux Echos publiée mardi, la ministre des Transports, Elisabeth Borne, a défendu le bouclage avant l'été de la transformation de la SNCF par le biais d'ordonnances et de consultations, au lendemain de la présentation par la CGT d'un projet de réforme alternatif.

Les retraités ne doivent pas non plus attendre un changement de cap.

"L'inquiétude des retraités résulte de la décision sur la CSG clairement expliquée pendant la campagne", dit-on à l'Elysée. "Le président de la République avait mis le travail comme un élément essentiel de son projet pour la France, ça implique des sacrifices dont on est conscient, ça fait partie de la solidarité nationale qu'on demande à tous les Français."

Enfin, pas question de relancer la dépense publique dans un pays endetté, lanterne rouge de l'UE en matière de déficits.

"Il faut respecter nos engagements européens et la dette de la France est colossale, cette situation n'a pas changé, la trajectoire ne change pas, à notre connaissance il n'y a pas tout d'un coup une résorption de la dette française", explique-t-on à l'Elysée.

(Caroline Pailliez, avec Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

5 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • aiki41
    14 mars16:07

    il faut réformer c'est certain mais sur la forme ils ont raison : la méthode de EM c'est de monter une frange de la population contre une autre pour passer en force, asseoir son pouvoir et imposer sa vision ; méthode souvent utilisée par les pays totalitaires.

    Signaler un abus

  • fpeucham
    14 mars14:31

    Si le gouvernement se moque des syndicats, c'est qu'ils ont peut être le dossier de leurs financements qui n'est pas clair...

    Signaler un abus

  • gl060670
    14 mars14:16

    Encore et toujours des menaces !!! mais elles ne prennent plus car les français sont pour les reformes et l'égalité ........

    Signaler un abus

  • lorant21
    14 mars13:56

    la,seule méthode valable pour un syndicat: ne rien changer, tout va tellement bien (à la SNCF ou ailleurs)

    Signaler un abus

  • tjordan1
    14 mars13:45

    Les français exhortent le gouvernement à ne pas écouter les syndicats.

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.