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Les syndicats désunis face à la stratégie de Manuel Valls

Reuters 01/05/2014 à 11:56

LES SYNDICATS DÉSUNIS POUR LE 1ER-MAI

PARIS (Reuters) - La contestation syndicale, quasi atone, va tenter de se faire entendre ce jeudi à l'occasion des traditionnels défilés du 1er-Mai, où la CGT emmènera les opposants à des économies "sacrificielles" face à la CFDT et à la CFTC, qui approuvent avec réserve les choix gouvernementaux.

Deux jours après le vote du "programme de stabilité", qui prévoit 50 milliards d'euros d'économies de 2014 à 2017, le "bloc contestataire" (CGT, FO, FSU, Solidaires) entend donner le coup d'envoi d'un printemps social pour défendre une alternative à "l'austérité" et à la politique de l'offre qui sacrifient selon lui les plus fragiles.

Face à lui, le "bloc réformiste" (CFDT, CFTC, Unsa) veut donner sa chance au "pacte de responsabilité" (30 milliards d'allègements de charges au profit des entreprises) même s'il s'inquiète du retard des négociations de branches sur les contreparties en termes d'emploi et dénonce dans le "plan Valls" la prorogation du gel du point d'indice des fonctionnaires.

Après les mobilisations unitaires du quinquennat de Nicolas Sarkozy, les syndicats, comme l'an dernier, s'afficheront donc désunis, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, ayant refusé la main tendue de son homologue de la CGT.

"Cette vision binaire du syndicalisme français est une vision simpliste", dit Thierry Lepaon dans L'Humanité. "Le 1er-Mai sera peut-être un rendez-vous manqué de ce point de vue, mais le processus de mobilisation est d'ores et déjà en construction."

La CGT, qui défilera aux côtés du Parti communiste, du Front de gauche, de la FSU, Solidaires et Force ouvrière - coutumière des cavaliers seuls - dans certaines régions dont l'Ile-de-France, annonçait au 29 avril près de 300 défilés dans tout le pays. A Paris, le cortège partira à 15h00 de la place de la Bastille jusqu'à la place de la Nation.

La CFDT et l'Unsa organisent un rassemblement place de la Bataille de Stalingrad, à Paris, sur le thème de l'Europe, de l'emploi et du progrès social. La CFTC a décidé de laisser l'initiative, localement, à ses militants.

DIVISIONS SUR LE "PACTE DE RESPONSABILITÉ"

L'an dernier, la CGT, la FSU et Solidaires avaient rassemblé près de 98.000 manifestants selon la police, 160.000 selon les organisateurs.

"Le gouvernement va devoir prendre en compte la colère des salariés qui monte dans le pays", souligne Thierry Lepaon, alors que la majorité se fissure sur la stratégie du gouvernement et que le dossier Alstom domine l'actualité économique et sociale.

La CGT, qui avait peiné à mobiliser en février puis en mars, appelle à manifester le 15 mai dans la fonction publique, le 22 mai chez les cheminots et le 3 juin chez les retraités - trois rendez-vous qu'honorera aussi le "bloc réformiste".

"Ce qui met les salariés en colère, c?est la sensibilité du gouvernement aux arguments du patronat, à qui il accorde toutes ses revendications", insiste le dirigeant de la CGT, qui s'irrite que le coût du travail concentre les efforts de l'Etat et "jamais le coût du capital".

La CFDT et la CFTC, qui ont signé le "pacte de responsabilité", s'accordent à rappeler une exigence de "justice sociale" au gouvernement mais elles estiment que seule une politique de l'offre, qui passe par le rétablissement des marges des entreprises, contribuera au redressement de l'économie.

"Même si nous partageons le même constat avec la CGT, même si nous avons souvent les mêmes objectifs, nous ne sommes pas d?accord avec ce syndicalisme qui consiste à multiplier les grèves", déclarait récemment Laurent Berger.

Pourtant, à l'approche de la prochaine conférence sociale, début juillet, la CFDT et la CFTC ne s'inquiètent pas moins des contreparties aux exonérations de cotisations sociales promises aux entreprises.

Laurent Berger a adressé un courrier aux organisations patronales pour que les négociations prévues dans les branches sur l'emploi, l'apprentissage, s'engagent au plus vite.

(Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)

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