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Les somnambules d'Alger
Le Point20/08/2019 à 09:10

Ils agissent comme des somnambules depuis six mois. Six mois dans la vie d'une nation, c'est beaucoup, c'est peu, ça dépend de l'ampleur du roman national. Six mois que le pouvoir déambule, jour comme nuit, prenant des demi-décisions qui, mises bout à bout, ne forment ni une réponse aux six mois de protestations ni une vision réformiste. Habités par leurs songes autocratiques, ils mènent le pays vers l'impasse. Six mois qu'à jour fixe, le vendredi, on exprime dans les rues son refus d'un pouvoir autarcique. Six mois de manifestations pacifiques, six mois qu'une partie de la population administre une leçon politique à ses dirigeants (ses symboles, ses succédanés). Après avoir « dégagé » Bouteflika et son clan, les Algériens butent sur un obstacle plus sérieux : le chef d'État-major de l'armée. Gaïd Salah, 78 ans, main de fer, pensée de fer, gardien d'un temple dont on veut chasser les marchands. Il a agité la menace d'une nouvelle guerre civile pour dissuader les protestataires. Joué la carte du « au secours, les islamistes reviendront en cas de démocratie ». Jugé que « les requêtes populaires étaient satisfaites » et donc que chacun pouvait cheminer tranquillement jusqu'à son logis. La réponse fut massive. Malgré l'été, les vacances, la chaleur de feu, on a marché à Tizi Ouzou, Constantine, Alger? Et on marchera encore et encore.Lire aussi En Algérie, la voie étroite de la « révolution de velours »Lire...

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