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Les retraités grecs "dans le rouge" malgré un régime avantageux

Reuters16/06/2015 à 18:05

par Lefteris Papadimas et Angeliki Koutantou ATHENES, 16 juin (Reuters) - "Je suis toujours dans le rouge. Je ne peux même pas envisager d'aller au cinéma ou au théâtre, comme je le faisais avant", se lamente Zina Razi, une retraitée grecque de 79 ans dont le cas, loin d'être isolé, explique en partie l'échec des discussions entre Athènes et ses créanciers. Sa situation, qui lui permettait tout juste de régler ses factures d'eau et d'électricité, s'est encore dégradée depuis qu'elle doit subvenir aux besoins de son fils, désormais sans emploi. Malgré les mesures d'austérité draconiennes imposées depuis cinq ans, les bailleurs internationaux réclament de nouvelles coupes budgétaires, notamment sur le terrain des retraites, ce qu'Athènes refuse en dépit du risque de faillite des comptes publics et de sortie de la zone euro. Le Premier ministre Alexis Tsipras les a accusé mardi de vouloir "humilier" son gouvernement. ID:nL5N0Z22KR Bien que beaucoup de ses bénéficiaires aient du mal à joindre les deux bouts, le régime grec des retraites semble beaucoup trop généreux aux yeux des créanciers, compte tenu de la situation financière. En 2012, année sur laquelle portent les derniers chiffres d'Eurostat, les dépenses consacrées aux retraites représentaient 17,5% du PIB grec, un chiffre sans équivalent au sein de l'Union européenne. Le régime, trois fois plus coûteux que celui de l'Allemagne, a été largement réformé, mais il reste avantageux, en particulier dans la fonction publique et les professions à risque. "NOUS TENONS À NOTRE DIGNITÉ" Fofi Gennimata, qui a pris le week-end dernier les fonctions de secrétaire générale du Parti socialiste (Pasok, opposition), en est un bon exemple. Cette ancienne employée de banque, mère de trois enfants, a fait valoir son droit à la retraite l'an dernier, à l'âge de 51 ans. Elle a toutefois cessé d'encaisser ses pensions après son élection au Parlement, assurent ses services. Aux yeux de nombreux Grecs et pas seulement parmi les partisans de Syriza, le parti de gauche radicale porté au pouvoir en janvier qui a promis d'en finir avec l'austérité, les créanciers cherchent à imposer de nouveaux sacrifices inutiles aux plus vulnérables. Ils assurent n'avoir formulé aucune exigence précise au sujet des retraites, mais, selon le gouvernement, ils réclament l'abandon de l'allocation de solidarité sociale (EKAS) accordée au plus de 65 ans, qui peut varier de 30 à 230 euros par mois. La retraite de Zina Razi passerait dans ce cas de 650 à 470 euros mensuels. D'après les données officielles et les chiffres de l'Institut du travail de la Confédération générale des travailleurs de Grèce, les retraites sont passées en moyenne de 1.350 à 833 euros entre 2009 et 2015. Qui plus est, 45% des retraités vivent sous le seuil de pauvreté, fixé à 665 euros par mois, selon Athènes. Avec le chômage, qui touche plus du quart des actifs, nombreux sont ceux qui dépendent de leurs parents ou de leurs grands-parents. "Ils peuvent prendre notre argent, mais pas nos coeurs ni nos âmes. Nous tenons à notre dignité", souligne Zina. La Commission européenne a annoncé dimanche l'échec de sa "dernière tentative" de discussions avec le gouvernement grec, auquel elle reproche de ne pas avancer de propositions convaincantes pour redresser les finances du pays et obtenir ainsi le versement d'une aide. Elle a transmis le dossier aux ministres des Finances de la zone euro, qui se réunissent jeudi pour tenter de sortir de l'impasse. Sans aide, la Grèce risque de ne pas pouvoir rembourser 1,6 milliard d'euros dus au Fonds monétaire international (FMI) le 30 juin et de se retrouver en situation de défaut sur sa dette, avec la perspective d'une sortie de la zone euro qui plongerait cette dernière dans l'inconnu. (Jean-Philippe Lefief pour le service français)


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