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Les quartiers d'Alep-Est attendent la reprise des bombardements

Reuters 04/11/2016 à 20:36
    * La trêve décrétée par la Russie a expiré à 17h00 GMT 
    * Insurgés et habitants n'ont pas évacué Alep-Est 
    * Les rebelles ont tué des dizaines de civils à Alep-Ouest 
    * Moscou a renforcé son dispositif avec un porte-avions 
 
    par Ellen Francis et Angus McDowall  
    BEYROUTH, 4 novembre (Reuters) - Les rebelles syriens et les 
habitants des quartiers assiégés d'Alep-Est se préparaient 
vendredi à la reprise des raids aériens russes alors que la 
"pause humanitaire" décrétée par Moscou il y a 17 jours était 
sur le point d'expirer. 
    Ni les insurgés ni la population civile n'ont répondu à 
l'injonction des armées russe et syrienne de quitter les 
quartiers assiégés d'Alep, auxquels l'Onu n'a pas davantage pu 
livrer d'aide humanitaire.   
    Les tirs de l'artillerie rebelle ont dans le même temps tué 
des dizaines de personnes dans les quartiers pro-gouvernementaux 
(69, dont 25 enfants, selon un décompte de l'Observatoire syrien 
des droits de l'homme) tandis que des groupes insurgés ont lancé 
une contre-offensive pour tenter, sans succès jusqu'à présent, 
de briser le siège d'Alep-Est. 
    Les habitants des quartiers insurgés contactés par Reuters 
semblent résignés à une reprise des bombardements aériens, qui 
ont fait des centaines de morts fin septembre et début octobre, 
lorsque Moscou et Damas ont lancé leur plus violente offensive à 
ce jour contre la grande ville du nord de la Syrie. 
    "On ne peut rien faire. Rien n'arrête les avions", commente, 
fataliste, Behars Michal, un responsable des "casques blancs" 
syriens, l'organisation de bénévoles qui sort les victimes des 
gravats et transporte les blessés en zone rebelle. 
    Selon lui, les secouristes ne peuvent rien faire d'autre 
pour se préparer au déluge de feu qui vient du ciel que de 
"prendre des précautions et se tenir prêts 24 heures sur 24". 
    Moscou et Damas ont indiqué que la trêve prendrait fin à 
19h00 (17h00 GMT) mais en début de soirée, les raids aériens 
n'avaient pas encore repris. 
     
    MOSCOU A RENFORCÉ SON DISPOSITIF 
    La Russie et le gouvernement syrien disent bombarder 
uniquement les combattants mais les pays occidentaux et l'Onu 
les ont accusés de cibler délibérément les infrastructures 
civiles, en particulier les hôpitaux, les ambulances et les 
boulangeries afin de rendre la vie intenable dans les zones 
assiégées, ce qui est selon eux constitutif de "crimes de 
guerre". 
    L'armée russe n'est pas restée inactive pendant la trêve en 
renforçant son dispositif en Syrie, avec notamment l'arrivée en 
Méditerranée de son unique porte-avions. Elle a indiqué que la 
"pause humanitaire" ne pourrait pas être prolongée en raison des 
tirs rebelles contre les quartiers d'Alep-Ouest. 
    Dans l'un de ces quartiers, celui de Boustan al Kasr, le 
point de passage ouvert par l'armée syrienne pour permettre 
l'évacuation des habitants d'Alep-Est est resté désert, ont 
constaté des témoins. 
    "Personne ne partira et les Russes ont promis une escalade", 
a commenté Zakaria Malahifdji, un responsable basé en Turquie du 
groupe Fastakim, une composante de l'Armée syrienne libre (ASL). 
    La tactique consistant à assiéger des villes et affamer 
leurs habitants a permis au gouvernement de Bachar al Assad de 
reprendre le contrôle de plusieurs zones insurgées ces derniers 
mois, après des accords locaux autorisant les rebelles à en 
partir avec leurs familles. 
    Damas et Moscou ont proposé un scénario similaire à Alep en 
disant avoir ouvert plusieurs "corridors humanitaires". 
    "J'aurais aimé que les civils partent mais je pense que cela 
n'arrivera pas, pas dans de telles circonstances", a déclaré à 
Reuters Fadi Ismaïl, un responsable du ministère syrien de la 
Réconciliation basé à Alep. A défaut, "il faudra une opération 
militaire, bien sûr." 
      
 
 (Avec Kinda Makieh à Damas; Tangi Salaün pour le service 
français) 
 )

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