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Les ports normands pris dans le brouillard du Brexit
Le Parisien11/11/2019 à 07:31

Les ports normands pris dans le brouillard du Brexit

« Nous nous sommes préparés à un Brexit dur, sans perdre de vue que tout cela pouvait aussi être annulé d'un jour à l'autre... » Voici comment Philippe Deiss, directeur général du syndicat mixte Ports de Normandie, propriétaire des ports de Dieppe (Seine-Maritime), Ouistreham (Calvados) et Cherbourg (Manche), résume les incertitudes qui pèsent sur les installations normandes.Le Royaume-Uni a obtenu des Européens un report du Brexit « flexible » jusqu'au 31 janvier 2020. Selon le résultat des élections prévues le 12 décembre prochain, le pays pourra sortir de l'Union européenne plus tôt s'il est prêt. En attendant, les ports normands ont déjà dû investir pour s'adapter...« Aujourd'hui, chaque ferry débarque une centaine de camions. Les chauffeurs n'ont qu'à montrer un papier d'identité, ça ne doit pas prendre plus de temps qu'un passage au péage d'autoroute. Mais demain, quand le Royaume-Uni sera sorti de l'Europe, il faudra que les routiers qui débarquent en France déclarent leur cargaison. Et en fonction des marchandises, il y aura des contrôles sur un grand nombre de camions », explique Philippe Deiss. Ça change tout, car de nombreux problèmes vont se poser qui n'existent pas aujourd'hui. Il faut en effet traquer des jouets d'enfants qui ne seraient pas conformes, des marchandises animales qui ne seraient pas les bienvenues ou encore veiller au risque d'importation de parasites... »Déjà huit millions d'euros d'investissementLes données sont déjà connues : à Cherbourg et Dieppe, pas moins de 2000 camions devront être contrôlés chaque année et 12 000 à Ouistreham ! Inutile de dire que l'organisation n'est plus du tout la même.« Il nous a fallu aménager des espaces de stockage et de contrôle des camions, embaucher de nouveaux douaniers, des dockers, et préparer les conditions pour les contrôles vétérinaires ». Un investissement déjà estimé à huit millions ...

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