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Les petits arrangements du shérif de Saint-Barth
Le Point23/08/2018 à 17:05

Bruno Magras avec Emmanuel Macron en 2017, après le passage de l'ouragan Irma.

Il y a quelques semaines, lors d'une réunion au siège de la collectivité de Saint-Barth, tout près du petit port de Gustavia, Bruno Magras a pris la parole pour faire part de son plaisir. L'omnipotent président de Saint-Barth, que certains surnomment « le shérif », s'est, sans surprise, félicité du rapport de la Cour des comptes portant sur sa gestion. « Il a dit que tout allait bien dans le meilleur des mondes », observe, un peu fataliste, un membre de la maigre opposition locale. Le conseil économique, social et environnemental local l'a même félicité pour sa bonne gouvernance. De fait, comme souvent, on peut ne retenir que les points positifs de ce document d'une cinquantaine de pages. Magras ne s'en est pas privé. Les magistrats parlent d'« excellents résultats », d'une politique économique et fiscale « incitative pour la création d'activités » ou encore d'une « gestion maîtrisée des services publics ». Mais, dès qu'on creuse, ça se gâte un peu.

Depuis 2007, date de son changement de statut, Saint-Barth est devenu une sorte de principauté française qui applique ses lois et ses règles fiscales (sauf en matière de droit bancaire, de sécurité, d'éducation et de quelques autres domaines régaliens). Bruno Magras, né sur l'île il y a près de 66 ans, ne s'est pas privé de tailler sur mesure une fiscalité et un système un peu opaques. L'homme, simple et courtois de prime abord, se cabre quand on...

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