Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les peintures préhistoriques, un théâtre d'ombres chinoises ?

RelaxNews13/01/2013 à 16:24

Photo of replicas of wall paintings of the prehistoric Lascaux cave taken on September 11, 2010 in Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil, near Lascaux, southwestern France. AFP PHOTO / LIONEL BONAVENTURE

(AFP) - Et si nos aïeux avaient utilisé l'ombre portée de statuettes d'animaux sur les parois des grottes de Lascaux, Chauvet ou Altamira pour produire les chefs-d'oeuvre de l'art pariétal ? C'est la théorie inédite défendue dans "La plus vieille énigme de l'humanité" (Fayard) par deux auteurs.

Tous deux non préhistoriens, Jean-Jacques Lefrère, professeur de médecine, et Bertrand David, peintre et dessinateur, racontent dans ce livre comment ils ont imaginé et expérimenté ce procédé.

Les hommes préhistoriques auraient utilisé, selon eux, l'ombre portée d'une figurine sculptée pour tracer d'un trait sûr le contour d'un cheval ou d'un bison sur la paroi des grottes, la source lumineuse étant une lampe à graisse placée derrière la statuette.

"J'ai eu cette intuition en étudiant les grottes ornées pour un projet", explique à l'AFP M. David, fasciné par le mystère des oeuvres réalisées par nos lointains ancêtres du Paléolithique supérieur.

"Nous avons fait de nombreuses expériences en appliquant un protocole rigoureux. Toutes se sont révélées concluantes", affirme-t-il.

A l'appui de leur thèse, les auteurs avancent plusieurs arguments: les figures d'animaux sont toujours de profil, comme des silhouettes. Et si le contour de l'animal est précis, l'intérieur est en général moins élaboré.

Par ailleurs, les figurines pouvaient être transportées aisément par ces nomades et le procédé transmis. Selon eux, il est aussi plus facile de modeler une figurine que de dessiner de mémoire un animal.

Pourquoi cette idée n'a-t-elle jamais été avancée par des préhistoriens ?

"C'est tellement simple que cela paraît presque trivial. Certains sont cependant passés très près", assure M. Lefrère, également historien de la littérature.

"Ce que nous voudrions, c'est que ce livre grand public permette aussi à des spécialistes de nous opposer des arguments, qu'il y ait débat et que notre hypothèse fasse avancer la connaissance", dit-il.

Diversité

Pour Jean Clottes, spécialiste de l'art pariétal qui a dirigé les recherches sur la grotte Chauvet, en Ardèche (plus de 400 figures d'animaux datant de plus de 30.000 ans avant notre ère), la théorie des auteurs est "peu plausible".

"On ne peut pas prouver que ce procédé n'a jamais servi, mais cela va à l'encontre de la diversité des représentations. Deux bisons, deux lions ou deux chevaux ne sont jamais pareils, y compris dans la même grotte", explique-t-il à l'AFP.

"Si les dessins étaient stéréotypés, on pourrait éventuellement l'envisager, mais il n'en est rien. Et pourquoi auraient-ils fabriqué des tonnes de figurines plutôt que de dessiner ? Ils ne dessinaient pas d'après nature, c'étaient des images mentales. Les Aborigènes le font toujours", relève le préhistorien.

"Il n'y a d'homogénéité de l'art préhistorique que pour ceux qui le regardent de loin", renchérit Gilles Tosello.

"Cela ne veut pas dire que lumière et ombres, qui révélaient, accentuaient ou masquaient telle ou telle représentation, ne jouaient pas un rôle essentiel dans cet art", remarque ce préhistorien et artiste.

"Mais ce courant a duré autant que les cultures qui le portaient: près de 30.000 ans. Il possède des traits communs, comme les arts de toute époque, mais aussi de fortes différences stylistiques".

"Quand on voit le talent, la diversité des tempéraments, des techniques, nul besoin, selon lui, d'avoir recours à des stratagèmes".

("La plus vieille énigme de l'humanité" (Fayard) - Bertrand David et Jean-Jacques Lefrère - 175 p. - 16 euros - en librairie le 16 janvier)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.