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Les partenaires sociaux préoccupés par le climat politique

Reuters09/09/2014 à 18:10

INQUIÉTUDES DES SYNDICATS ET DU PATRONAT EN RAISON D'UNE RENTRÉE TENDUE

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Syndicats et patronat, réunis mardi au siège du Medef pour définir l'agenda social des prochains mois, se sont dits préoccupés par le contexte politique de cette rentrée plombée, en France, par une économie atone et un pouvoir décrédibilisé.

Le relevé de conclusion en neuf points diffusé après une matinée de discussion ne réserve aucune surprise. Il prévoit notamment l'ouverture début octobre d'une négociation sur "la qualité et l'efficacité du dialogue social dans les entreprises et l'amélioration de la représentation des salariés".

Cet intitulé dissimule entre autres sujets une question qui fâche : celle des "seuils sociaux" - l'introduction de nouvelles obligations pour les entreprises en fonction de leur taille - sur laquelle syndicats et organisations patronales sont divisés.

Les partenaires sociaux ne sont cependant pas entrés dans les détails, ce qui n'était pas l'objet de la réunion.

Les commentaires ont révélé les clivages habituels entre la CFTC et la CFDT, prêtes à parler des seuils sociaux dont le patronat demande la révision, et la CGT et Force ouvrière (FO), qui y sont opposées et pour lesquelles l'agenda arrêté n'est pas à la hauteur des enjeux.

Le relevé ne prévoit guère à ce titre qu'un bilan de l'accord interprofessionnel de 2011 sur l'emploi des jeunes et des politiques d'insertion professionnelles des chômeurs de longue durée et des seniors pour examiner les suites à donner.

"EXIGENCE DE RÉUSSITE"

Selon des participants, les délégations ont toutes évoqué le contexte politique, marqué par un remaniement du gouvernement de Manuel Valls cinq mois seulement après son avènement, sur fond de contestation de la politique de François Hollande au sein de l'équipe gouvernementale et de sa majorité.

Un contexte aggravé par le brûlot publiée par l'ex-compagne du chef de l'Etat, Valérie Trierweiler, la démission, neuf jours après sa nomination, du secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Thomas Thévenoud, en délicatesse avec l'administration fiscale, et la révision à la baisse des prévisions économiques.

"Tout le monde y a fait référence", a déclaré Hervé Garnier, négociateur de la CFDT. "Nous sommes face à nos responsabilités. Face à la crise sociale, économique et politique, nous devons donner des réponses."

Le vice-président de la CFTC, Joseph Thouvenel, a jugé l'Assemblée nationale, à quelques semaines de l'examen du budget 2015, "de plus en plus décrédibilisée" - "Evidemment, ça pèse. Evidemment il y a urgence. Il faut qu'on fasse du concret."

"L'économie est atone, le chômage continue d'augmenter et la situation politique est préoccupante", a renchéri Jean-François Pilliard, négociateur du Medef. "Ça fait peser une exigence de réussite et d'efficacité."

"On a parfois des divergences importantes mais les personnes autour de la table ont le sens de l'intérêt général et sont attachées au fonctionnement de la démocratie", a-t-il ajouté.

"RAVAGES"

Du côté de FO, on juge la dernière séquence politique accablante - "Ça fait des ravages, ça fait monter le Front national", a déclaré à Reuters un des dirigeants de la centrale.

Agnès Le Bot, membre de la direction de la CGT a pour sa part dénoncé une "fuite en avant" de l'exécutif.

"Quand on a un gouvernement qui considère que c'est la logique de baisse du coût du travail avancée par le patronat qui fait sa ligne politique, c'est un problème", a-t-elle dit.

Les représentants des partenaires sociaux et des 50 principales branches professionnelles se retrouvent mercredi autour du ministre du Travail, François Rebsamen, pour faire le point sur la mise en oeuvre du pacte de responsabilité, qui prévoit 41 milliards d'euros de baisses de charges en faveur des entreprises sur trois ans.

Les syndicats, y compris les mieux disposés à l'égard de ce dispositif censé encourager l'investissement et l'emploi, comme la CFDT, s'impatientent face au peu d'empressement du patronat à s'engager sur des contreparties concrètes.

"La CGT attend des engagements d'un tout autre niveau de la part du ministère du Travail", écrit pour sa part le secrétaire général de ce syndicat, Thierry Lepaon, au ministre.

Il réclame une "forte impulsion politique" pour obtenir l'ouverture de chantiers comme celui des salaires ou le contrôle de l'utilisation des aides publiques par les entreprises.

FO, opposée dès le départ, comme la CGT, à la logique même du pacte, compte aussi mettre à

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Syndicats et patronat, réunis mardi au siège du Medef pour définir l'agenda social des prochains mois, se sont dits préoccupés par le contexte politique de cette rentrée plombée, en France, par une économie atone et un pouvoir décrédibilisé.

Le relevé de conclusion en neuf points diffusé après une matinée de discussion ne réserve aucune surprise. Il prévoit notamment l'ouverture début octobre d'une négociation sur "la qualité et l'efficacité du dialogue social dans les entreprises et l'amélioration de la représentation des salariés".

Cet intitulé dissimule entre autres sujets une question qui fâche : celle des "seuils sociaux" - l'introduction de nouvelles obligations pour les entreprises en fonction de leur taille - sur laquelle syndicats et organisations patronales sont divisés.

Les partenaires sociaux ne sont cependant pas entrés dans les détails, ce qui n'était pas l'objet de la réunion.

Les commentaires ont révélé les clivages habituels entre la CFTC et la CFDT, prêtes à parler des seuils sociaux dont le patronat demande la révision, et la CGT et Force ouvrière (FO), qui y sont opposées et pour lesquelles l'agenda arrêté n'est pas à la hauteur des enjeux.

Le relevé ne prévoit guère à ce titre qu'un bilan de l'accord interprofessionnel de 2011 sur l'emploi des jeunes et des politiques d'insertion professionnelles des chômeurs de longue durée et des seniors pour examiner les suites à donner.

"EXIGENCE DE RÉUSSITE"

Selon des participants, les délégations ont toutes évoqué le contexte politique, marqué par un remaniement du gouvernement de Manuel Valls cinq mois seulement après son avènement, sur fond de contestation de la politique de François Hollande au sein de l'équipe gouvernementale et de sa majorité.

Un contexte aggravé par le brûlot publiée par l'ex-compagne du chef de l'Etat, Valérie Trierweiler, la démission, neuf jours après sa nomination, du secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Thomas Thévenoud, en délicatesse avec l'administration fiscale, et la révision à la baisse des prévisions économiques.

"Tout le monde y a fait référence", a déclaré Hervé Garnier, négociateur de la CFDT. "Nous sommes face à nos responsabilités. Face à la crise sociale, économique et politique, nous devons donner des réponses."

Le vice-président de la CFTC, Joseph Thouvenel, a jugé l'Assemblée nationale, à quelques semaines de l'examen du budget 2015, "de plus en plus décrédibilisée" - "Evidemment, ça pèse. Evidemment il y a urgence. Il faut qu'on fasse du concret."

"L'économie est atone, le chômage continue d'augmenter et la situation politique est préoccupante", a renchéri Jean-François Pilliard, négociateur du Medef. "Ça fait peser une exigence de réussite et d'efficacité."

"On a parfois des divergences importantes mais les personnes autour de la table ont le sens de l'intérêt général et sont attachées au fonctionnement de la démocratie", a-t-il ajouté.

"RAVAGES"

Du côté de FO, on juge la dernière séquence politique accablante - "Ça fait des ravages, ça fait monter le Front national", a déclaré à Reuters un des dirigeants de la centrale.

Agnès Le Bot, membre de la direction de la CGT a pour sa part dénoncé une "fuite en avant" de l'exécutif.

"Quand on a un gouvernement qui considère que c'est la logique de baisse du coût du travail avancée par le patronat qui fait sa ligne politique, c'est un problème", a-t-elle dit.

Les représentants des partenaires sociaux et des 50 principales branches professionnelles se retrouvent mercredi autour du ministre du Travail, François Rebsamen, pour faire le point sur la mise en oeuvre du pacte de responsabilité, qui prévoit 41 milliards d'euros de baisses de charges en faveur des entreprises sur trois ans.

Les syndicats, y compris les mieux disposés à l'égard de ce dispositif censé encourager l'investissement et l'emploi, comme la CFDT, s'impatientent face au peu d'empressement du patronat à s'engager sur des contreparties concrètes.

"La CGT attend des engagements d'un tout autre niveau de la part du ministère du Travail", écrit pour sa part le secrétaire général de ce syndicat, Thierry Lepaon, au ministre.

Il réclame une "forte impulsion politique" pour obtenir l'ouverture de chantiers comme celui des salaires ou le contrôle de l'utilisation des aides publiques par les entreprises.

FO, opposée dès le départ, comme la CGT, à la logique même du pacte, compte aussi mettre à cette occasion sur la table la question de la négociation salariale dans les branches, a dit l'une de ses dirigeantes, Marie-Alice Medeuf-Andrieu.

(Edité par Yves Clarisse)

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