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Les "Oralbums", des contes pour apprendre à bien parler

RelaxNews29/11/2013 à 19:01

http://www.editions-retz.com/ All rights reserved

(AFP) - "Le Japon, c'est un pays avec beaucoup d'îles. Y'a des grandes îles et des petites îles..." Horreur! La syntaxe est incorrecte, diront certains. Mais, chez les petits, l'oral précède l'écrit et les "Oralbums" permettent aux enfants d'acquérir par étape la maîtrise du langage et plus tard de la lecture.

Cette collection de livres grand format illustrés (éditions Retz), présentée au Salon du livre jeunesse à Montreuil, propose des textes en langage oral, ajustés aux capacités de chaque âge, dès 3 ans, avec trois versions du récit adaptées à chaque niveau: petite, moyenne et grande section de maternelle.

Les Oralbums peuvent aussi aider les plus grands en difficulté ou les enfants dont le français n'est pas la langue maternelle. Ou bien encore être contés par les parents à la maison, les orthophonistes, les éducateurs.... Il existe également des mini-Oralbums.

"Il ne faut pas sauter de marches dans l'apprentissage. Avant d'inculquer aux enfants les structures de l'écrit, comme on le fait trop souvent, trop jeune, il importe de leur apprendre celles de l'oral afin de favoriser progressivement la construction de la syntaxe et l'enrichissement du vocabulaire", explique à l'AFP Philippe Boisseau, le directeur de cette collection.

Cet ancien instituteur, inspecteur de l'Education nationale et expert en pédagogie n'en finit pas de sillonner la planète pour présenter sa méthode innovante dans les lycées français et dans les pays francophones.

"Personne ne parle comme il écrit, même les plus grands orateurs", relève-t-il. Les histoires des Oralbums puisent leur inspiration dans les contes traditionnels du monde entier, du Japon aux Indiens d'Amérique, selon les recommandations de l'Education nationale. Les textes, racontés par l'enseignant et qui s'appuient sur de superbes illustrations, sont accompagnés d'un CD où l'histoire est lue par des acteurs, avec des bruitages.

De plus en plus élaboré

Pour les distinguer clairement de l'écrit, les textes "oraux" s'inscrivent en regard des illustrations, dans des bulles qui s'amorcent au début du livre dans la bouche d'un conteur.

Dans l'Oralbum "La Moufle", par exemple, le texte pour les petits (3 ans) s'inscrit ainsi: "La petite poule, elle habite dans la forêt. Mais lui, le renard, il veut manger la petite poule. Pour les moyens (4 ans), ce sera: "C'est l'histoire d'une petite poule. Elle habitait dans la forêt (...). Le renard avait envie qu'elle sorte de sa cabane pour l'attraper". Et pour les grands (5 ans) : "Il était une fois une petite poule qui habitait dans la forêt près d'un grand chêne (...) Le renard attendait qu'elle sorte parce qu'il avait envie de la dévorer".

A chaque étape, le vocabulaire et la syntaxe se complexifient. "La redondance du pronom, la contraction, tout cela est important pour l'acquisition du langage, qui deviendra de plus en plus élaboré", ajoute Philippe Boisseau.

"L'enfant qui sait bien s'exprimer à l'oral apprendra plus facilement à lire et à écrire. Les albums sont faits pour être entendus par les enfants. Ce n'est pas du français écrit mais du français oral, ce que nous reprochent nos détracteurs. Pourtant, c'est un outil pédagogique qui a fait ses preuves", renchérit Virginie Le Roy, professeure des écoles et auteure d'une trentaine d'albums de la collection.

"Les élèves comprennent très vite qu'il s'agit d'une histoire que l'on raconte en parlant et non d'un texte à lire comme dans les albums jeunesse", souligne-t-elle en feuilletant "Urashima et la princesse des mers", une histoire sur l'arrivée d'un tsunami qu'elle a adaptée. "Il s'agit d'un conte de la tradition orale japonaise que la mère de l'illustratrice, Mizuho Fujisawa, lui racontait quand elle était petite".

"Les enfants s'approprient les textes et ils les adorent!", s'exclame Virginie Le Roy.

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