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Les opposants au mariage gay misent sur la mobilisation de la rue

Reuters13/01/2013 à 10:53

LES OPPOSANTS AU MARIAGE HOMOSEXUEL MISENT SUR LA MOBILISATION DE LA RUE

par Gérard Bon

PARIS (Reuters) - Les opposants au mariage et au droit à l'adoption pour les homosexuels manifestent ce dimanche à Paris dans l'espoir de faire fléchir l'exécutif, à quelques jours de l'examen du projet de loi par les députés le 29 janvier.

Alors que le débat se crispe autour de cet engagement de campagne de François Hollande, le collectif "Manif pour tous" espère rassembler des centaines de milliers de personnes venues de tout le pays dans un climat "joyeux et ouvert".

Ce projet, la plus grande réforme sociétale depuis l'abolition de la peine de mort en 1981 par François Mitterrand, divise au-delà des clivages habituels, même si une grande partie de la droite et les responsables religieux y sont hostiles.

Selon un sondage OpinionWay pour le Figaro et LCI, diffusé jeudi, 57% des Français sont favorables au "mariage pour tous" mais 55% sont hostiles à l'adoption et 63% au recours à la procréation médicalement assistée (PMA).

L'institut CSA, pour RTL, affirme que 52% des personnes interrogées approuvent le mariage homosexuel, 52% sont opposées à l'adoption et 50% à la PMA, seuls 45% y étant favorables.

En cas de succès, l'humoriste Frigide Barjot, qui a pris la tête du collectif, appelle le président François Hollande à suspendre la discussion législative et à ouvrir des Etats généraux en vue d'un nouveau projet de loi.

Les sondages montrent que "les Français ne sont pas favorables à l'adoption et à la PMA, mais qu'ils sont pour une union civile, qui consacre la vie commune", explique-t-elle à Reuters.

"Je souhaite que le président entende ce message. Il faut une loi ajustée à ce qu'espèrent les Français", ajoute-t-elle, affirmant que les participants à ce mouvement "spontané et populaire" se lèvent contre "la vraie homophobie".

TROIS CORTÈGES

Les organisateurs ont prévu trois cortèges distincts qui partiront en début d'après-midi de la place d'Italie, de la porte Maillot et de Denfert-Rochereau pour rallier le Champ-de-Mars.

Plus de 1.000 autocars ont été affrétés et cinq rames de TGV privatisées. Le collectif, qui évalue son budget à près d'un million d'euros, estime pouvoir rentrer dans ses frais si chaque manifestant fait une obole de quelques euros.

"Nous, nous sommes issus de la société civile. Du coup, tout repose sur les dons", explique un membre du collectif, qui regroupe une trentaine d'associations et se veut apolitique.

François Hollande a affirmé que le projet irait "à son terme" lors de la présentation de ses voeux mardi aux autorités religieuses, avec lesquelles il a tenté d'apaiser les relations.

"On n'a jamais fait des lois en fonction du nombre de manifestations, sinon on ne fait pas de loi", a-t-on déclaré dans son entourage.

Les représentants des grandes religions se sont prononcés unanimement contre ce texte, en particulier la hiérarchie catholique qui s'est fortement mobilisée. Mais peu ont appelé explicitement à manifester dimanche.

Mgr André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, a atténué le ton de ses critiques contre le projet, précisant qu'il ne prendrait pas part à la manifestation.

LE CLERGÉ CATHOLIQUE EN ORDRE DISPERSÉ

Mais l'archevêque de Lyon, Philippe Barbarin, a annoncé qu'il manifesterait avec le responsable régional du culte musulman, comme il l'avait fait dans sa ville le 17 novembre.

"Tous les évêques convergent dans l'analyse, mais chacun réagit avec son tempérament", a-t-il expliqué au site Slate.fr.

"Le CFCM a décidé de ne pas appeler à manifester et laisse la liberté aux musulmans de France d'apprécier, dans leur région, s'il est nécessaire de descendre dans la rue ou pas", a précisé pour sa part à Reuters Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM).

La communauté juive se montre encore plus prudente.

Le grand rabbin de France Gilles Bernheim a dit vendredi sur Europe 1 refuser "l'idée d'une coalition des religions contre cette loi ce qui donnerait l'impression que les religions notamment monothéistes s'opposent au pouvoir du Parti socialiste, ce n'est pas le cas".

"Nous respectons l'ordre républicain avant toute chose, et si la loi est votée, je le regretterai pour ma part. Mais je me montrerai parfait citoyen", a-t-il ajouté.

Le débat traverse à des degrés divers tous les partis politiques, en particulier la PMA que les socialistes ont renoncé à faire passer dans le texte actuel, le repoussant à un futur projet de loi sur la famille.

Sous couvert de l'anonymat, une ministre du gouvernement Ayrault avoue ses réticences. "Je comprends que ça mobilise les gens: c'est normal, tout le monde a sa vision d'une famille idéale." "Je ne voudrais pas que cela divise les Français car c'est certes un sujet important, mais pas capital. La priorité des Français, c'est l'économie", dit-elle.

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a appelé l'UMP à manifester et plusieurs dirigeants du principal parti d'opposition seront présents dans le cortège. Pour contourner la réforme, le premier parti de l'opposition de droite propose une "alliance civile", en fait un Pacs revisité.

Le Parti socialiste accuse pour sa part la droite de chercher à refaire son unité en mobilisant contre le projet, alors que le gouvernement est surtout préoccupé par l'emploi.

Au risque d'offrir une image de division, Marine Le Pen a choisi de ne pas manifester par refus de tomber dans le "piège" du "vieux clivage gauche-droite", tout en laissant les adhérents du Front national libres de leurs choix.

De fait, près de 80% des membres du bureau politique, dont le vice-président Louis Aliot et le secrétaire général Steeve Briois, ainsi que les deux députés, Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard, défileront dimanche.

Edité par Yves Clarisse

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