1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les nationalistes ignorent Gourault au premier jour de sa visite en Corse
Reuters15/03/2019 à 20:55

LES NATIONALISTES IGNORENT GOURAULT AU 1ER JOUR DE SA VISITE EN CORSE

BASTIA (Reuters) - La ministre de la Cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, a renouvelé vendredi son appel au dialogue au premier jour d'une visite en Corse ignorée ostensiblement par les présidents nationalistes de l'exécutif et de l'Assemblée.

Ce déplacement, qui intervient dans un contexte de tensions politiques, vise à faire le point sur une série de dossiers : aménagement et développement, énergie, ruralité, fracture numérique.

La ministre a commencé par une visite du centre historique de Bastia sur le thème de la rénovation urbaine au côté du maire nationaliste de la ville, Pierre Savelli, en l'absence de Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni.

Les deux dirigeants présidaient à quelques mètres une conférence sociale avec des "Gilets jaunes" et des représentants du monde économique et ne sont pas allés saluer la ministre.

"On ne peut pas parler de boycott : je suis prêt, de même que la majorité, à participer à des réunions de travail sur des questions qui concernent les Corses. Là, il s'agit simplement d'accompagner la ministre qui vient sans ordre du jour, c'est une visite touristique qui ne nécessite pas notre présence", a expliqué à Reuters le président indépendantiste de l'Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni.

Pour le président de l'exécutif, Gilles Simeoni, cette visite est purement "technique".

"Au plan politique, je prends note. Le cabinet du président de la République m'a appelé par téléphone le 20 février pour me dire qu'il me contacterait le lendemain, depuis je n'ai plus de nouvelles", a-t-il déclaré à Reuters.

"On ne peut pas inverser la charge de la preuve : ils ne veulent pas nous rencontrer. Or, je crois que par le dialogue, on arrive à travailler sur des dossiers et à les faire avancer", a répondu Jacqueline Gourault lors d'une conférence de presse à la préfecture de Haute-Corse.

Se refusant à évoquer "une impasse", elle a précisé qu'elle "rencontrait régulièrement les responsables territoriaux de Corse".

"J'ai rencontré M. Simeoni pour parler du dossier de l'énergie chez le ministre de l'Ecologie, François de Rugy, le 6 février", a-t-elle dit en ajoutant qu'il avait décliné deux invitations de l'Elysée.

La majorité nationaliste explique toujours attendre des réponses, notamment sur les questions de réforme constitutionnelle, de transfèrement des détenus insulaires -qu'elle qualifie de « politiques »-, de la langue corse mais aussi sur la philosophie générale de la décentralisation.

"Il y a des reculades sur tous les dossiers, nos propositions ne sont pas écoutées et la ministre vient pour ne rien annoncer", juge un membre du cabinet de Jean-Guy Talamoni.

(Paul Ortoli, édité par Sophie Louet)

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • brun3686
    16 mars08:20

    pas opposé à la construction d'une nouvelle prison pour les détenus corse pour simplifier la vie des familles....mais qu'ils la finance sans les continentaux

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer