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Les maires sonnent "l'alerte rouge" sur leurs finances

Reuters06/09/2017 à 14:44

LES MAIRES SONNENT "L'ALERTE ROUGE" SUR LEURS FINANCES

PARIS (Reuters) - Les représentants des maires et des communes de France estiment qu'Emmanuel Macron met "le feu" aux territoires avec sa gestion des collectivités, en particulier la baisse programmée des contrats aidés qui crée des situations "insoutenables".

"C'est vraiment l'alerte rouge que nous sonnons dès à présent", a dit mercredi lors d'une conférence de presse François Baroin, le président (Les Républicains) de l'association des maires de France (AMF) en présence des représentants des villes, communes et agglomérations de France.

Ces derniers se disent "extrêmement déçus" par les décisions du gouvernement afin de limiter les dépenses des collectivités, comme l'annonce d'une participation à l'effort d'économie à hauteur de 13 milliards d'euros et non de 10, l'annulation de 300 millions d'euros de crédits de l'Etat et enfin la baisse draconienne des contrats aidés en 2018.

Pour François Baroin, "l'affaire des emplois aidés est en train de mettre à feu la totalité du territoire français".

"Ce ne sont pas les maires, ce sont les services publics qui sont en cause aujourd'hui", précise-t-il. "C'est tout le tissu associatif de notre pays qui est en grande difficulté".

Subventionnés par l'Etat et censés aider à l'insertion dans le monde professionnel, les contrats aidés sont dans le viseur du gouvernement qui les juge trop coûteux et inefficaces.

DES FORMATIONS PLUTÔT QUE DES CONTRATS

Le Premier ministre a confirmé dimanche qu'il y aurait une forte baisse de ces contrats l'an prochain comparé à 2017, qui a déjà connu une réduction par rapport à 2016.

Devant la grogne et l'inquiétude des élus locaux en pleine rentrée scolaire - certains maires ayant décidé de repousser la rentrée, faute de personnel -, Emmanuel Macron a chargé mardi les préfets de veiller à un traitement rapide des "situations délicates".

Il leur a demandé de s'assurer que Pôle Emploi convoque "systématiquement les personnes dont les contrats arrivent à échéance" afin de leur proposer "de manière prioritaire" une formation qualifiante ou un reclassement.

Pour l'ancienne ministre socialiste, Martine Aubry, la décision du gouvernement de réduire le nombre de contrats aidés participe à la chute de popularité du président de la République et de son Premier ministre dans les sondages.

"Les Français les jugent sévèrement et je crois qu'ils ont raison parce que dans le fond, aucune des priorités de la France aujourd'hui (...) n'est traitée", a-t-elle dit sur France Inter.

Pour André Laignel, le président du comité des finances locales (CFL), également présent lors de la conférence de presse, l'ensemble de ces mesures montrent que les collectivités ne sont que "des variables d'ajustement pour l'Etat".

LES COLLECTIVITÉS À L'OS

Il estime que ces dernières ont déjà fait assez d'efforts pour répondre aux demandes d'économies des gouvernements successifs, à commencer par la suppression de la taxe professionnelle par Nicolas Sarkozy en 2010.

"Nos collectivités territoriales sont aujourd'hui à l'os. Oui, c'est vrai que nous avons réussi à faire face aux baisses. Oui, c'est vrai que nous avons réussi à ne pas totalement (...) sacrifier l'investissement. Mais aujourd'hui, nous sommes clairement au seuil de l'insoutenable", a-t-il dit.

Les maires disent qu'ils ne comptent pas pour l'instant quitter la table de la conférence des territoires, mais qu'en attendant le 100e Congrès des maires le 21 novembre prochain, "cela va monter en puissance".

Les maires du département de l'Allier organisent ce mercredi une manifestation devant la préfecture de Moulins contre la baisse du nombre de contrats aidés. Certains proposent également de voter des budgets déséquilibrés, même si cela leur est interdit, pour compliquer le travail des préfets.

Finalement des recours pourraient être déposés auprès du Conseil constitutionnel en ce qui concerne la suppression de la taxe d'habitation, qui, selon François Baroin, pourrait remettre en cause la libre administration des collectivités territoriales.

(Caroline Pailliez, édité par Yves Clarisse)

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