1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Les leçons du Burkina Faso

Le Point04/11/2014 à 17:19

Blaise Compaoré, président déchu du Burkina Faso.

Le Burkina Faso a brutalement changé d'ère. Que retenir de la chute de Blaise Compaoré ? Première leçon : modifier des constitutions pour permettre à des chefs d'État qui sont parfois au pouvoir depuis plus de vingt ans de devenir de quasi-présidents à vie va devenir de plus en plus difficile. La chute de Blaise Compaoré devrait marquer un tournant dans une pratique politique africaine devenue la norme depuis une dizaine d'années. Ce 31 octobre 2014, c'est la première fois qu'un chef d'État est obligé de quitter le pouvoir après avoir tenté de modifier la constitution. On peut parier que le cas burkinabé va faire école. Les populations africaines ont changé. Et les sociétés civiles, en particulier la jeunesse, acceptent de plus en plus mal les tours de passe-passe politiques de leurs dirigeants. C'est en juin 1990, lors de la conférence franco-africaine de La Baule, que François Mitterrand avait tenté d'obtenir de l'Afrique qu'elle se démocratise, opte pour le multipartisme et l'alternance politique au pouvoir. "Ce sera une des conditions de l'obtention de l'aide française", avait déclaré en substance le président français. Les dirigeants africains avaient obtempéré, souvent de mauvaise grâce, organisé des conférences nationales, sorte de happenings suivis d'élections qui les avaient renvoyés dans l'opposition. D'où les élections suivantes en avaient ramené certains au pouvoir (comme Mathieu Kerekou au Bénin). Des années de...

Lire la suite sur Le Point.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer