Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Les Houthis occupent en partie Taëz, troisième ville du Yémen

Reuters 22/03/2015 à 21:37

(actualisé avec Onu, déclaration d'Abdel-Malek al Houthi) par Mohammed Mukhashef ADEN, 22 mars (Reuters) - Les miliciens chiites houthis en lutte contre le pouvoir du président Abd Rabbou Mansour Hadi se sont rendus maîtres d'une partie de Taëz, la troisième ville du Yémen, dans la nuit de samedi à dimanche. Taëz est située sur le principal axe routier reliant la capitale Sanaa, contrôlée depuis septembre par les Houthis, et Aden, la deuxième ville du pays où le président Hadi s'est réfugié le mois dernier. Les miliciens chiites se sont notamment emparés de l'aéroport militaire, d'une prison et de plusieurs bâtiments gouvernementaux dans cette ville. De source diplomatique, le Conseil des nations unies condamnera dans la soirée de dimanche l'emprise de plus en plus nette des rebelles houthis sur le Yémen et menacera de prendre "de nouvelles mesures" si les hostilités ne cessent pas. Dans un communiqué, qui doit être adopté dans la soirée, les quinze membres devraient en outre renouveler leur soutien à l'égard d'Abd Rabbou Mansour Hadi. Dans une allocution télévisée, Abdel-Malek al Houthi, chef de file de la faction houthie, a fustigé le Conseil de sécurité des Nations unies, mené selon lui par des pays qui "cherchent à faire du mal aux autres." L'Iran chiite, accusé par Hadi de soutenir les miliciens houthis, a lancé dimanche un appel au dialogue mais a laissé entendre que le président yéménite ferait mieux de s'en aller pour épargner à son pays d'autres effusions de sang. "Notre attente est que le président (...) Hadi démissionne au lieu de s'entêter dans l'erreur et qu'il joue un rôle constructif en empêchant l'éclatement du Yémen et la transformation d'Aden en refuge pour les terroristes", a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, dont les propos sont rapportés par l'agence de presse Irna. Samedi, des responsables du Conseil de coopération du Golfe (CCG), dont le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Mohammed bin Nayef, ont réaffirmé que le président Hadi était le seul dirigeant légitime du Yémen et qu'ils étaient prêts à faire "tous les efforts" pour assurer la sécurité de ce pays. TIRS DE DCA À ADEN "La sécurité du Yémen et celle du CCG forment un tout", ont-ils souligné. Le CCG réunit l'Arabie saoudite, le Koweït, le Qatar, les Emirats arabes unis, Oman et Bahreïn. Des témoins dans la province d'Ibb, dans le centre du Yémen, ont rapporté dimanche à Reuters avoir vu une colonne de plusieurs dizaines de chars et de véhicules militaires quitter le nord du Yémen pour se diriger vers Taëz, située à 150 km au nord-ouest d'Aden. Les batteries de défense anti-aérienne de l'armée yéménite ont ouvert le feu dimanche sur un avion qui survolait le complexe où s'est réfugié le président Hadi à Aden, ont indiqué des témoins. L'appareil a été contraint de rebrousser chemin. Il s'agit du troisième incident de ce genre en quatre jours. Lors d'une précédente opération, un avion avait largué plusieurs bombes sans faire de victimes. Le gouverneur d'Aden, Abdoulaziz bin Habtoor, a accusé les miliciens houthis, qui contrôlent Sanaa et la majeure partie du nord du Yémen, d'organiser ces opérations aériennes. Le département d'Etat a confirmé samedi que les Etats-Unis avaient évacué leurs derniers soldats, une centaine de membres des forces spéciales, qui étaient encore stationnés sur le territoire yéménite. L'armée américaine appuie depuis plusieurs années les forces de sécurité yéménites qui combattent Al Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), notamment au moyen de drones. Les Houthis ont fait alliance avec l'ancien président Ali Abdallah Saleh contraint de quitter le pouvoir en 2011 face à la contestation populaire mais qui dispose encore d'une certaine influence au sein des forces armées. (Sami Aboudi, Noah Browning, Angus MacDowall et Michelle Nicols; Pierre Sérisier et Guy Kerivel pour le service français)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.