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Les grandes enseignes sommées d'agir contre le gaspillage

Reuters27/08/2015 à 13:14

SÉGOLÈNE ROYAL DEMANDE AUX GRANDES ENSEIGNES D'AGIR CONTRE LE GASPILLAGE

PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a pressé jeudi la grande distribution de s'engager davantage dans la lutte contre le gaspillage alimentaire en France, en cessant notamment de "tromper" les consommateurs sur les dates de péremption.

La ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie a convoqué jeudi les représentants des grandes enseignes en vue de la signature d'une convention d'engagements volontaires face à "un gâchis".

Ces dernières, qui s'offusquent d'être désignées en coupables, se sont d'ores et déjà engagées à signer le document.

Selon le député socialiste Guillaume Garot, auteur d'un récent rapport sur le gaspillage alimentaire, chaque Français gâche par an entre 20 et 30 kilos de nourriture, dont sept kilos encore emballés, soit environ 100 euros.

Selon le ministère de l'Ecologie, 31% des produits jetés sont des légumes, 19% des fruits, 24% des liquides, 12% des féculents et 4% de la viande et du poisson.

Le Conseil constitutionnel a censuré en août, pour une question de procédure, une disposition sur le gaspillage dans la loi de transition énergétique

Cet article prévoyait notamment d'interdire aux grandes surfaces de rendre les invendus impropres à la consommation. Une proposition de loi socialiste sera déposée à la rentrée pour qu'il ne reste pas lettre morte.

Les grandes enseignes, Auchan, le groupe Casino (Géant, Monoprix, Leader Price, Franprix, Monoprix...), Carrefour, Intermarché et Netto soulignent appliquer depuis plusieurs années des mesures anti-gaspillage, notamment le don à des associations caritatives.

"Cela ne me gêne pas que les distributeurs disent du bien d'eux-mêmes, (...) je ne vais pas rentrer dans la bataille des chiffres", a répliqué Ségolène Royal sur France Inter.

La ministre souhaite que les grands distributeurs prennent en compte aussi le problème des dates de consommation.

"POLITIQUE SPECTACLE"

"Les consommateurs, si parfois ils jettent des produits alimentaires qui sont encore consommables, c'est parce qu'ils sont trompés par le système des dates", a-t-elle dit.

"Ils font une confusion entre la date-limite de consommation, qui se met sur les produits frais (...) et les dates-limites de consommation conseillée qui elles n'ont aucun fondement", a-t-elle poursuivi.

Elle a relevé qu'un yaourt, par exemple, pouvait être consommé deux à trois semaines après sa péremption théorique.

Dans une interview au Parisien, le PDG de l'enseigne E.Leclerc concède que la législation actuelle sur les dates-limites de consommation doit être revue mais réprouve "la politique spectacle" de Ségolène Royal, qualifiée de "maîtresse d'école".

"L"Etat est (...) sacrément gonflé d'exiger de la distribution un engagement sur ce qu'elle fait déjà", dit Michel-Edouard Leclerc.

Selon la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), la grande distribution est le premier donateur aux associations avec 31% des dons et ne gaspille "que" 5 à 10% des aliments contre 15% pour la restauration et 70% pour les ménages.

Michel-Edouard Leclerc a déclaré sur Europe 1 que son enseigne distribuait 26.000 tonnes de denrées alimentaires aux associations, dont 6.000 tonnes aux banques alimentaires.

"Il faut que l'Etat s'engage. (...) Il faut doter ces associations. (...) Il manque des frigos, des camions, des bénévoles, probablement un peu de soutien salarial et organisationnel", a-t-il indiqué.

Pour Serge Papin, PDG de Système U, l"invective" de Ségolène Royal est "injuste".

"On trouve que c'est d'autant plus injuste (...) qu'on fait beaucoup de choses. La grande distribution dans son ensemble est le premier distributeur aux banques alimentaires, c'est quand même 120 millions de repas qui sont distribués chaque année, et c'est en croissance", a-t-il fait valoir sur RTL.

(Sophie Louet)

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