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Les garants d'Astana appuient la trêve en Syrie, les rebelles réservés
Reuters24/01/2017 à 18:50

    * L'offensive du régime à l'ouest de Damas continue 
    * Le rôle de l'Iran contesté par l'opposition 
    * Négociations de paix à Genève à partir du 8 février 
 
 (Ajoute nouveau rendez-vous à Astana §4) 
    par Suleiman Al-Khalidi et John Irish 
    ASTANA, 24 janvier (Reuters) - La Russie, l'Iran et la 
Turquie ont soutenu la trêve en place en Syrie en s'entendant 
mardi sur l'instauration d'un mécanisme de contrôle de sa bonne 
application, mais l'hostilité des rebelles envers l'Iran et 
l'offensive de l'armée syrienne à l'ouest de Damas semblent déjà 
compromettre l'accord trouvé à Astana. 
    Après deux jours de délibérations indirectes entre rebelles 
et représentants du régime de Damas, le ministre kazakh des 
Affaires étrangères Kaïrat Abdrakhmanov a déclaré que les trois 
pays garants s'étaient mis d'accord sur un communiqué final 
prônant la mise en place d'un système "visant à surveiller et 
assurer la bonne application du cessez-le-feu, à empêcher toute 
provocation et à déterminer les modalités de la trêve". 
    Concluant les discussions ouvertes lundi dans la capitale du 
Kazakhstan, Moscou, Téhéran et Ankara ont dit soutenir la 
volonté des groupes d'opposition armés de participer au prochain 
cycle de négociations, qui s'ouvrira le 8 février à Genève. 
    D'après un diplomate occidental, les trois pays se 
retrouveront le 6 février à Astana pour discuter du mécanisme. 
    L'émissaire spécial des Nations unies pour la Syrie Staffan 
de Mistura, qui a assisté aux pourparlers d'Astana, a dit mardi 
avoir désormais bon espoir de lancer ces négociations de paix le 
mois prochain au bord du lac Léman. 
    A Ryad, les ministres des Affaires étrangères saoudien et 
français, Adel al Djoubeïr et Jean-Marc Ayrault, ont également 
souhaité que le processus d'Astana débouche sur une reprise des 
pourparlers de Genève.  
    L'Arabie saoudite n'a pas pas participé à la réunion 
d'Astana, à laquelle un diplomate français assistait de manière 
informelle, avec d'autres homologues occidentaux.  
    Tout en saluant le texte du communiqué, le négociateur en 
chef du gouvernement syrien, Bachar Dja'afari, a déclaré que 
l'offensive en cours contre les rebelles à l'ouest de Damas se 
poursuivrait. Les rebelles parlent à cet égard de violation 
majeure du cessez-le-feu conclu le 30 décembre.  
    L'armée syrienne et ses alliés du Hezbollah libanais 
cherchent à déloger les rebelles d'Aïn al Fidja, où se trouvent 
des sources et une station de pompage qui alimentent en eau 
potable une bonne partie de Damas. 
     
    ALLOUCHE ÉMET DES RÉSERVES 
    Du côté de Moscou, le chef de la délégation russe, Alexandre 
Lavrentiev, a dit à la presse que "nous avons réussi(...) à 
donner naissance au processus d'Astana". 
    Mohamed Allouche, chef de la délégation des insurgés à 
Astana, a en revanche émis des réserves quant au communiqué 
final. Il a dit soutenir une solution politique parrainée par 
les Nations unies aux négociations à venir à Genève, dont le but 
sera le retrait de Bachar al Assad du pouvoir. 
    Mohamed Allouche a dit en outre avoir transmis à la Russie 
une proposition de cessez-le-feu général et attendre une réponse 
d'ici une semaine. 
    "Cela appelle des réserves. Les Russes avaient un statut de 
partie prenante du conflit et s'emploient désormais à devenir un 
garant. Ils se heurtent aux obstacles dressés par les forces du 
Hezbollah (chiite libanais), par l'Iran et par le régime 
syrien", a dit Mohamed Allouche à la presse à l'issue des 
pourparlers d'Astana. 
    Les insurgés, a-t-il dit, n'accepteront jamais que l'Iran 
ait son mot à dire dans l'avenir de la Syrie. 
    Pour Dja'afari, il est "désolant" que certains "groupes 
armés terroristes présents à Astana" critiquent l'Iran, l'un des 
trois pays garants des pourparlers. 
    Les délégations du régime syrien et de l'opposition au 
président Bachar al Assad ont mené leurs premiers pourparlers 
depuis neuf mois, au moment où la Turquie, qui appuie les 
rebelles, et la Russie, alliée de Damas, cherchent à se 
désengager du conflit. 
 
 (avec Kinda Makieh; Eric Faye pour le service français) 
 

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