Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Les forces russes à l'est de l'Ukraine inquiètent l'Otan

Reuters23/03/2014 à 20:28

L?OTAN S?INQUIÈTE DU DÉPLOIEMENT DE FORCES RUSSES À L'EST DE L'UKRAINE

par Adrian Croft

BRUXELLES (Reuters) - L'armée russe a déployé d'importants effectifs à la frontière orientale de l'Ukraine et pourrait s'intéresser à la Transnistrie, région séparatiste de Moldavie, a souligné dimanche le commandant des forces de l'Otan en Europe.

Le général Philip Breedlove a par ailleurs soupçonné Moscou de vouloir recourir à nouveau à la tactique mise en oeuvre en Crimée, région ukrainienne absorbée sans coup férir par la Russie, consistant à organiser des manoeuvres militaires pour préparer de rapides incursions transfrontalières.

Revenant d'une visite en Ukraine, le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a dit craindre que, avec le rattachement de la Crimée, Moscou ait ouvert la "boîte de Pandore" d'une redéfinition des frontières en Europe.

L'artillerie russe a entamé voici dix jours à la frontière de l'est de l'Ukraine des exercices impliquant 8.500 hommes. La Transnistrie, elle, se trouve à l'ouest de l'Ukraine.

"La force russe qui se trouve en ce moment à la frontière ukrainienne de l'Est est très, très importante et très, très prête", a déclaré le général Breedlove.

"Il y a réellement un dispositif militaire suffisant à la frontière orientale de l'Ukraine pour marcher sur la Transnistrie si la décision était prise et c'est très inquiétant."

Conseiller adjoint à la sécurité nationale de Barack Obama, Tony Blinken a estimé que les concentrations de troupes russes étaient peut-être seulement destinées à intimider les dirigeants pro-européens d'Ukraine, mais il n'a pas non plus exclu que la Russie envahisse l'Est, russophone, de ce pays.

"Il est possible qu'ils se préparent à intervenir", a-t-il dit à la chaîne CNN.

Washington, a poursuivi Tony Blinken, étudiera toute demande d'assistance militaire que formulera le gouvernement ukrainien, mais il est peu problable que les Etats-Unis puissent empêcher une invasion de l'Ukraine, qui n'est pas membre de l'Otan.

De son côté, le sénateur républicain John McCain, qui s'était rendu cet hiver à Kiev où il avait affiché place de l'Indépendance son soutien aux manifestants, a établi, au micro de la BBC, un parallèle entre les actes de Vladimir Poutine à l'égard de l'Ukraine et la politique annexionniste de Hitler dans les années 1930.

"Je pense qu'il (Poutine) en est à se demander ce dont il peut s'emparer, tout comme le faisait Adolf Hitler dans les années 1930", a-t-il estimé.

PLUS UN "ADVERSAIRE" QU'UN "PARTENAIRE"

L'Ukraine n'est pas membre de l'Otan mais l'intervention russe en Crimée suscite des inquiétudes dans d'autres pays de l'ancienne sphère soviétique, qui ont pour leur part intégré l'Otan et comptent aussi des minorités russophones.

L'Otan a tenté de traiter la Russie comme un partenaire mais "il est désormais parfaitement clair que la Russie agit plus comme un adversaire que comme un partenaire", ajoute Breedlove.

Le Saceur (commandant suprême des forces alliées en Europe) a dit craindre que la Transnistrie subisse le même sort que la Crimée car Moscou considère selon lui cette région séparatiste de Moldavie comme le "prochain endroit où des populations russophones pourraient avoir besoin d'être incorporées".

A Moscou, le ministère de la Défense s'est dit "en conformité avec les accords internationaux limitant les effectifs militaires dans les zones frontalières de l'Ukraine".

Huit groupes d'inspecteurs internationaux ont effectué des missions en Russie au cours du mois écoulé pour veiller aux mouvements de troupes, a souligné le vice-ministre, Anatoli Antonov. "Nous n'avons rien à cacher", a-t-il ajouté, cité par les agences de presse russes.

Le président du parlement de Transnistrie, région russophone ayant fait sécession de la Moldavie en 1990 un an avant l'éclatement de l'URSS, a demandé l'annexion de la région par la Russie et le président moldave a mis en garde Moscou mardi contre toute initiative de ce type.

La Russie, qui, comme tous les autres pays du monde, n'a pas reconnu l'indépendance de la Transnistrie, y dispose de 440 soldats de maintien de la paix en plus du contingent chargé de protéger les stocks d'armes datant de l'époque soviétique.

BOÎTE DE PANDORE

Après les interventions en 2008 en Abkhazie et en Ossétie du Sud, deux régions séparatistes de Géorgie, puis en Crimée, le général Breedlove pense que la Russie utilise les "conflits gelés" dans ses pays voisins pour les empêcher de rejoindre l'Union européenne et l'Otan. "Personne ne veut faire entrer un pays (concerné par un conflit gelé) dans l'Otan car cela peut signifier un conflit avec la Russie", a-t-il dit.

Pour Frank-Walter Steinmeier, "on ne peut pas occulter le fait que la Russie, avec ses actions en Crimée, méprise les fondations centrales de l'ordre pacifique en Europe".

"Je crains fortement que la tentative illégale de modifier les frontières reconnues dans notre voisinage européen, 25 ans après la fin de la Guerre froide, n'ouvre la boîte de Pandore", a poursuivi le chef de la diplomatie allemande dans une interview publiée dimanche par le Welt am Sonntag.

Après s'être rendu à Kiev et à Donetsk, ville de l'est russophone, il juge que la situation en Ukraine est "tout sauf stable". Ambassadeur de Russie auprès de l'Union européenne, Vladimir Tchijov a assuré dimanche que son pays n'avait aucune "visée expansionniste". Prié de fournir l'assurance que les forces russes n'interviendraient nulle part ailleurs en Ukraine après la Crimée, il a dit: "Il n'y a aucune intention de la part de la Russie de faire quoi que ce soit de ce genre."

(Avec Alissa de Carbonnel et Oksana Kobzeva à Moscou et Stephen Brown à Berlin; Jean-Philippe Lefief, Bertrand Boucey et Eric Faye pour le service français)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.