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Les faillites vont augmenter en France, selon les administrateurs judiciaires
AFP07/04/2021 à 17:15

Le nombre de faillites va augmenter en France, mais les administrateurs et mandataires judiciaires peuvent sauver des entreprises si leurs difficultés sont appréhendées suffisamment tôt, selon une étude publiée mercredi par leur Conseil national.

Constatant que les liquidations judiciaires ont diminué de 37% en 2020, les auteurs de l'étude, conduite avec des économistes du cabinet Asterès, estiment qu'une telle situation n'est pas durable et que les faillites augmenteront en 2021 de 2,3% à 12,1%.

Ces faillites menaceront quelque 250.000 emplois, "dont 170.000 pourraient être sauvés par un recours aux procédures confidentielles et aux procédures collectives", en admettant que la proportion d'emplois sauvegardés reste celle de 2019, précise la note.

L'augmentation des faillites sera due d'une part à un rattrapage avec la reprise des procédures devant les tribunaux de commerce, mais aussi à la baisse d'activité dans les secteurs les plus durement touchés par l'épidémie de Covid-19 et enfin au "surendettement causé par les mesures de soutien", notamment les reports de cotisations sociales.

L'administrateur judiciaire, qui représente les intérêts du dirigeant d'entreprise, et les mandataires judiciaires, qui représentent ceux des créanciers, doivent concilier les positions des deux parties tout en améliorant les chances de survie de l'entreprise.

"Plus on traite un problème tôt et moins il a eu le temps de s'aggraver, de se propager, de se diffuser à toutes les couches de l'entreprise", a souligné lors d'une visioconférence Frédéric Abitbol, vice-président du Conseil national des administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires (CNAJMJ).

Pour autant, il ne faut pas sauver les entreprises non viables car "cela se traduirait par une baisse de la productivité et une augmentation des coûts de production", selon l'étude.

Par ailleurs, "tous les secteurs ne sont pas touchés de la même façon", a expliqué Pierre Bentata, économiste chez Asterès, plaidant pour "des diagnostics au cas par cas" permettant de "distinguer les entreprises zombies des autres".

Par rapport aux pays voisins, d'après l'étude, "39% des procédures de redressement évitent la liquidation en France, contre moins de 8% dans les autres pays européens, et cela avec un taux de recouvrement similaire aux autres pays".

Même la liquidation judiciaire, qui implique la fin de l'entreprise et de ses emplois, "permet à un chef d'entreprise qui n'arrive plus à avoir d'activité de se décharger de ses dettes immédiatement, de rebondir et de recréer quelque chose. En Allemagne, vous allez rester solidaire en partie de votre passif" et avoir plus de difficulté à rebondir, a détaillé Christophe Basse, président du CNAJMJ.

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