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Les experts réclament de nouvelles études sur les OGM

Reuters22/10/2012 à 16:49

LES AUTORITÉS SCIENTIFIQUES FRANÇAISES RÉCLAMENT DE NOUVELLES ÉTUDES SUR LES OGM

par Marion Douet

PARIS (Reuters) - Le travail mené par Gilles-Eric Séralini ne permet pas de démontrer la toxicité des OGM mais de nouvelles études financées par des fonds publics doivent être menées car les risques sanitaires ne sont pas assez documentés à l'heure actuelle, ont estimé lundi les experts français.

Saisis par le gouvernement, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) et le Haut Conseil des biotechnologies (HCB) ont tous les deux conclu que cette étude choc, qui liait le développement de tumeurs à la consommation d'OGM, présentait d'importantes lacunes scientifiques.

"(Les données présentées) ne permettent pas d'établir scientifiquement un lien de cause à effet entre la consommation du maïs OGM et/ou de pesticide et les pathologies constatées", a estimé dans un communiqué l'Anses.

L'autorité sanitaire française souligne cependant l'originalité de cette étude, qui aborde le sujet jusqu'ici très peu étudié -l'Anses recense deux autres études- des effets sanitaires à long terme de la consommation d'OGM.

"L'Anses recommande d'engager des études et recherches sur la question des effets à long terme des OGM associés aux préparations phytopharmaceutiques. Ces travaux devraient être menés dans le cadre de financements publics", ajoute l'autorité, qui propose son aide pour définir les protocoles de ces études.

Le biologiste Gilles-Eric Séralini, dont le travail portait sur la consommation par des rats pendant deux ans de maïs NK603 et/ou de pesticide Round Up de Monsanto, avait lui-même appelé à une généralisation des études de long terme sur les OGM.

Le Haut Conseil aux biotechnologies (HCB), une instance d'expertise et de consultation spécifiquement chargée des questions relatives aux OGM, a rendu des conclusions similaires lundi matin.

Le HCB, réparti en deux comités -l'un scientifique, l'autre éthique et social- a souligné "des lacunes et des faiblesses méthodologiques rédhibitoires" qui annulaient toutes les informations contenues dans cette étude.

"Le comité éthique et social recommande qu'une étude de long terme soit immédiatement entreprise sous l'égide des pouvoirs publics afin de lever le doute quant à la sécurité sanitaire du maïs NK603", appelait également le HCB dans un communiqué.

"LAXISME EUROPÉEN"

Depuis sa publication le 19 septembre, cette étude a suscité de nombreuses réactions, la communauté scientifique se montrant notamment très critique.

Vendredi, six Académies françaises publiaient pour la première fois un communiqué commun, dénonçant une "faute grave" de la part du biologiste français. L'Académie des Sciences disait avoir été pressée à agir par ses homologues européens

Début octobre, l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (Efsa) avait déjà jugé que l'étude menée par l'équipe de Gilles-Eric Séralini était d'une qualité scientifique insuffisante.

Le biologiste français -ainsi que la députée européenne Corinne Lepage, avec qui il a co-fondé un comité de recherche (CRIIGEN)- met en cause l'honnêteté des experts européens, qu'il accuse de "grave laxisme" dans l'autorisation des produits OGM.

Conformément à la réglementation européenne, l'importation de produits OGM est autorisée en France, mais pas leur culture.

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, qui devait s'exprimer lundi depuis le Luxembourg, s'était engagé à demander l'arrêt des importations de ce type de produits et la révision des procédures d'homologation en Europe si l'étude était validée.

Le Haut Conseil des biotechnologies, qui réunit depuis 2009 une soixantaine d'experts, est une instance indépendante chargée d'étudier toutes les décisions publiques concernant les OGM.

Edité par Patrick Vignal

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