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Les experts du diabète demandent aux pays du G20 de taxer le sucre

Reuters12/11/2015 à 01:18

12 novembre (Reuters) - Une association d'experts du diabète a exhorté jeudi les dirigeants du monde à imposer des taxes sur le sucre pour combattre le diabète et l'obésité. La Fédération internationale du diabète (FID) a demandé aux leaders du G20 d'inscrire l'obésité et le diabète sur leur agenda et de les traiter avec autant de sérieux que les crises géopolitiques ou financières. A l'approche du sommet du G20 qui se tiendra les 15 et 16 novembre à Antalya, en Turquie, la directrice générale de la FID, Petra Wilson, recommande aux dirigeants des pays les plus avancés de la planète de s'entendre pour combattre l'obésité comme ils l'avaient fait pour lutter contre la crise financière de 2008. Avec un décès toutes les six secondes, le diabète tue davantage que le HIV, la tuberculose et la malaria réunis. La FID estime que le traitement de cette maladie représente de 5 à 20% des dépenses de santé dans la plupart des pays. Le diabète de type 2, étroitement lié à l'obésité et à la sédentarité, représente environ 90% des cas et se développe, notamment dans les pays émergents, où la population se tourne de plus en plus vers une alimentation de type occidental. D'ici à 2040, un adulte sur 10 dans le monde pourrait être diabétique avec 642 millions de cas contre 415 millions en 2015, ce qui ferait passer la facture des frais médicaux pour cette maladie à 802 milliards de dollars (747 milliards d'euros) contre 673 milliards de dollars aujourd'hui. Quelques pays, dont le Mexique, le Chili et la France, ont déjà expérimenté certaines formes de taxation des produits sucrés. Une telle politique se heurte cependant à de nombreux obstacles et à une forte résistance de la part de l'industrie agroalimentaire. Pour Petra Wilson, il faut pourtant généraliser ces taxes, notamment sur les sodas et autres boissons sucrées. "Il est bien établi que la forte taxation sur le tabac et les avertissements répétés sur sa nocivité ont eu un effet très positif", a-t-elle dit à Reuters. "C'est bien sûr plus difficile avec le sucre parce que les gens peuvent se passer complètement de tabac mais pas de sucre. Mais les humains peuvent vivre sans sucres ajoutés". (Ben Hirschler; Patrick Vignal pour le service français)


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