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Les espoirs déçus des députés qui ont quitté La République en marche
Le Monde26/02/2019 à 06:37

Ils ne sont que sept à avoir donné leur démission du groupe majoritaire à l'Assemblée. Des décisions individuelles, mais un constat partagé sur la trop grande « verticalité » de la macronie.

Il a encore du mal à ne pas dire « nous » quand il parle de la majorité. « Mais je progresse ! », assure Matthieu Orphelin, près de trois semaines après son départ du groupe La République en marche (LRM). Il était le septième, le 6 février, à quitter le navire majoritaire à l'Assemblée nationale. Sept sur les 314 que comptait le groupe macroniste au début de son histoire en juin 2017. Pas encore de quoi fragiliser fortement l'édifice, mais suffisamment pour en interroger les fondations.

Les départs se sont faits au compte-gouttes depuis le mois d'avril 2018. Jean-Michel Clément, ancien socialiste, élu de la Vienne fut le premier, puis Frédérique Dumas, qui a retrouvé l'UDI. Depuis la rentrée, les désertions se sont accélérées, mais toujours de manière isolée. A chaque fois elles ont été le fait de personnalités singulières et indépendantes, bien souvent ancrées en politique depuis longtemps.

« Ils ont un point commun, une réticence forte à l'autorité du collectif et une velléité à exister vraiment par eux-mêmes », tacle l'une de leurs anciennes collègues. Ces départs disent pourtant en creux les ambitions parfois irréconciliables rassemblées dans cette majorité, ses déséquilibres idéologiques et la difficile mise en œuvre de ses promesses fondatrices. A commencer par celle de faire de la politique « autrement ».

« Emmanuel Macron promettait un changement d'état d'esprit et en particulier de tenir compte des logiques ascendantes en partant de la vie concrète », relate le...

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2 commentaires

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  • aiki41
    26 février07:42

    « Emmanuel Macron promettait un changement d'état d'esprit et en particulier de tenir compte des logiques ascendantes en partant de la vie concrète » les promesses n'engagent que ceux qui les croient ! Il n'y a que les bleus pour encore croire à ses promesses. Comme il disait également, "il n'y aura pas d'économie sur le dos des retraités", on a vu la suite......La plus grande force de notre Président est sa capacité à diviser les français et à en rejeter la faute sur les autres.

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