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Les entreprises face au cauchemar du Brexit
Le Parisien27/01/2019 à 10:17

Les entreprises face au cauchemar du Brexit

Pas de sortie sèche de l'Union européenne (UE) ! Le ministre britannique des Finances l'a juré le 16 janvier à 330 chefs d'entreprise au lendemain du vote contre l'accord avec l'UE négocié par Theresa May. Cela en dit long sur le cauchemar que serait pour les milieux économiques un Brexit dur. Déjà, plusieurs sociétés ont pris les devants. La compagnie P & O vient de passer ses ferrys transmanche sous pavillon chypriote, Sony a transféré son siège aux Pays-Bas et le britannique Dyson, dont le PDG était l'un de fers de lance de la sortie de l'UE, va déménager son QG à Singapour. Enfin, Airbus, qui emploie 14 000 personnes au Royaume-Uni, a agité la menace d'un départ.92 milliards d'euros d'échanges franco-britanniques« Nous avions un centre logistique en Grande-Bretagne, nous en avons ouvert un deuxième près de Lille, explique Philippe Chainieux, PDG du site de design Made.com. Pas de quoi éviter les perturbations au Royaume-Uni en cas de passage ralenti aux frontières. Mais assez le cas échéant pour que l'entreprise ne coule pas. » Alors que 92 milliards d'euros de marchandises s'échangent par an entre la France et le Royaume-Uni, Bruxelles refuserait, selon nos informations, que les douanes communiquent entre elles, ce qui compliquerait les choses. D'ici à fin mars, côté français, 500 douaniers supplémentaires devraient prendre leur poste. Il en faudrait des milliers côté britannique. LIRE AUSSI > «Se préparer au pire, c'est obligatoire», confie un PDG« Les grands laboratoires ont fait des réserves d'insuline, pour être autosuffisants pendant quelque temps », rapporte Thierry Drilhon, président de la chambre de commerce franco-britannique. La prudence s'impose face au risque aussi de hausse des tarifs douaniers. « Pour moins dépendre de notre activité en Angleterre, nous accélérons notre croissance en Europe : Espagne, Scandinavie... » confie le patron de Made.com. Mais ...

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1 commentaire

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  • kozlow67
    27 janvier11:32

    une bonne solution : relocaliser les entreprises en France....

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