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Les élus US prêts à débloquer des fonds pour lutter contre l'EI

Reuters09/09/2014 à 05:30

(Actualisé avec auditions supplémentaires) WASHINGTON, 9 septembre (Reuters) - Les élus au Congrès américain ont fait savoir lundi qu'ils répondraient sans doute favorablement à Barack Obama s'il demandait des fonds pour financer son offensive militaire contre l'Etat islamique (EI). Ces élus soulignent qu'il y a un consensus au Congrès pour soutenir des frappes visant à stopper l'avancée des djihadistes sunnites ultra-radicaux, qui contrôlent une partie de la Syrie et de l'Irak, après la décapitation par l'EI de deux journalistes américains ces trois dernières semaines. Le président, qui s'est fait élire en 2008 sur la promesse de retirer l'armée américaine d'Irak, a eu du mal jusqu'ici à expliquer ce qu'il comptait faire contre l'Etat islamique. Un peu plus d'une semaine après avoir déclaré que les Etats-Unis n'avaient "pas encore de stratégie" face à l'Etat islamique, le président américain a exposé vendredi dernier lors du sommet de l'Otan les grandes lignes de son plan d'action. Il a promis d'être plus précis cette semaine sur son projet, centré autour d'une coalition internationale, qui viendra renforcer les bombardements ciblés effectués depuis le 8 août en Irak pour les forces américaines. Les chefs de file démocrate et républicains du Congrès auront la primeur de ces plans ce mardi. Egalement mardi, le directeur de la CIA John Brennan et le Directeur du Renseignement national (DNI) James Clapper feront le point devant la commission des Renseignements du Sénat, a annoncé à la presse la présidente de cette commission, Dianne Feinstein. Mercredi, Barack Obama présentera officiellement son plan dans un discours au peuple américain. Son administration briefera aussi les 100 Sénateurs mercredi et les 435 membres de la Chambre des représentants jeudi. "LES VOIX SERONT LÀ" La législation américaine sur les pouvoirs de guerre oblige le président à consulter le Congrès avant de lancer les forces armées dans un conflit à l'étranger mais l'autorisation formelle du Congrès n'est obligatoire que si l'engagement des troupes dépasse 60 jours. Barack Obama pourrait demander au Congrès une autorisation spéciale s'il décide d'élargir ses frappes en Syrie, principale base de l'EI. Si les élus du Congrès se montrent peu enthousiastes à l'idée d'un vote pour approuver une action supplémentaire dans le Golfe avant les élections de mi-mandat le 4 novembre, un vote pour débloquer des fonds supplémentaires ne devrait pas poser de problème. Il reste à déterminer le montant souhaité. Les sommes seront vraisemblablement inscrites dans un texte que le Congrès doit adopter pour que le gouvernement puisse continuer à fonctionner après la fin de l'année fiscale le 30 septembre. Selon le représentant républicain de l'Oklahoma Tom Cole, membre d'une sous-commission relative aux dépenses particulières liées à la défense, le Congrès approuvera toute demande de financement de Barack Obama. "S'il emploie les fonds pour poursuivre ce genre de personnes qui coupent les têtes de nos concitoyens américains, et qui menacent de continuer, je pense que les voix seront là", a déclaré Tom Cole à Reuters. Selon des attachés parlementaires, le sentiment à la Chambre des représentants et au Sénat est que le président n'a pas besoin d'autorisation supplémentaire pour mener à bien sa stratégie, mais qu'il pourrait en demander une s'il étend son action pour attaque à l'intérieur de la Syrie. Le secrétaire d'Etat John Kerry, le secrétaire à la Défense Chuck Hagel et le chef d'Etat-major des armées, le général Martin Dempsey, seront entendus le 16 septembre à la Chambre et au Sénat. Le chef de la diplomatie américaine John Kerry témoignera le même jour devant la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants. (Patricia Zengerle et David Lawder avec Richard Cowan; Danielle Rouquié pour le service français)

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