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Les élus français divisés sur une intervention en Syrie

Reuters27/08/2013 à 22:42

LA CLASSE POLITIQUE FRANÇAISE DIVISÉE SUR UNE INTERVENTION EN SYRIE

PARIS (Reuters) - Une possible intervention militaire occidentale en Syrie divise la classe politique française, où certains responsables évoquent le risque d'une déstabilisation de la région et appellent à privilégier l'option politique.

Le scénario d'une intervention dans le pays, théâtre d'affrontements sanglants depuis plus de deux ans, se précise depuis le bombardement chimique présumé près de Damas la semaine dernière qui aurait fait plus de 1.000 morts.

La France est prête à participer à une intervention militaire en Syrie, a déclaré mardi François Hollande, qui tient le régime syrien pour responsable de l'attaque chimique de mercredi dernier.

La présidente du Front national, Marine Le Pen, qui est hostile à toute intervention en Syrie, a estimé que le chef de l'Etat avait "choisi les islamistes" dans ce pays.

"La charia, la persécution des chrétiens de Syrie, voici ce qui attend ce pays si les États-Unis et la France interviennent", estime la députée européenne dans un communiqué.

Pour Marine Le Pen, une telle décision est "précipitée et fondée sur des supputations", alors que "la lumière n'a pas encore été faite sur les attaques chimiques commises en Syrie".

Invité mardi sur i>TELE, le vice-président du FN, Florian Philippot, a dénoncé une "diplomatie de cow-boy suicidaire" qui allait mettre le "feu aux poudres".

"Le passé nous a démontré qu'il y avait beaucoup de mensonges dans ce type d'interventions", a-t-il souligné, citant entre autres les affirmations portant sur la présence "d'armes de destruction massive" en Irak et rappelant le "non héroïque de Jacques Chirac à la guerre en Irak" en 2003.

"ERREUR GIGANTESQUE"

A l'extrême gauche, Jean-Luc Mélenchon a estimé qu'intervenir militairement en Syrie serait une "erreur gigantesque, peut-être le seuil d'une guerre beaucoup plus large que toutes celles que nous avons vues dans cette région".

"Nous savons que les Nord-Américains ont l'habitude d'utiliser n'importe quelle sorte d'argument pour justifier une intervention militaire, cette fois-ci, c'est le gaz", a dit le coprésident du Parti de gauche, sur BFM TV RMC, appelant à travailler à une "solution politique".

Lundi, le PCF avait, de même, appelé le gouvernement français à privilégier l'option politique et mis en garde contre une intervention militaire qui constituerait "un degré supplémentaire dans l'inacceptable".

Il a réitéré mardi sa demande que le Parlement soit saisi de l'éventualité d'une participation française à une telle opération.

Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) a pour sa part demandé en fin de semaine dernière au gouvernement de Jean-Marc Ayrault et à l'Union européenne "de prendre des mesures immédiates pour protéger les civils, en particulier contre les bombardements de l'aviation et l'artillerie de l'armée syrienne".

A l'UMP, l'option d'une intervention hors du cadre du Conseil de sécurité de l'Onu divise.

L'ancien ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a appelé à "s'affranchir des blocages" qui persistent au Conseil de sécurité de l'Onu et à apporter une aide militaire à la "résistance syrienne".

"La seule alternative, c'est la poursuite du martyre du peuple syrien. Il ne faudra plus, alors, continuer à verser des larmes de crocodile. Il nous restera le silence de la complicité", conclut-il.

Un appel à agir hors du cadre de l'Onu rejeté par l'ex-ministre UMP Bruno Le Maire, qui estime que "toute intervention militaire ne doit se faire qu'avec les Nations unies."

Selon l'Onu, plus de 100.000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début du soulèvement contre le régime de Bachar al Assad en mars 2011. Près de deux millions de Syriens ont fui à l'étranger.

Marine Pennetier, avec Jean-Baptiste Vey, édité par Patrick Vignal et Gilles Trequesser

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