Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les députés examinent la loi d'avenir pour l'agriculture

Reuters07/01/2014 à 23:23

LES DÉPUTÉS EXAMINENT LA LOI D'AVENIR POUR L'AGRICULTURE

PARIS (Reuters) - Les députés français ont engagé mardi l'examen du projet de loi sur l'avenir de l'agriculture, qui vise à renforcer la compétitivité des filières tout en préservant l'environnement.

Ce texte, qui fera l'objet d'un vote le 14 janvier, suscite les critiques de l'opposition et de la FNSEA, principal syndicat agricole, mais le PS le soutient et le Front de gauche a annoncé qu'il le voterait vraisemblablement. Le Sénat devrait l'examiner en février ou en avril, au lendemain des municipales.

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, propose de renforcer la compétitivité de certaines filières, dont l'élevage, en renforçant les pouvoirs des producteurs face à la grande distribution.

Son texte prévoit ainsi la création d'un médiateur des relations commerciales agricoles et met en place des programmes stratégiques par filières.

Le projet de loi propose également de mieux respecter l'environnement en encadrant davantage l'usage d'antibiotiques dans les élevages et des pesticides dans les cultures.

Il prévoit de majorer les aides aux agriculteurs changeant leur modèle de production et qui se regrouperont dans des Groupements d'intérêt économique et environnemental (GIEE).

Dans le domaine de l'alimentation, les contrôles sanitaires seraient renforcés avec la publication des résultats afin d'éviter des scandales comme celui de la viande de cheval étiquetée comme du boeuf dans des plats surgelés.

Plusieurs dizaines d'amendements ont été adoptés par la commission des Affaires économiques, comme ceux qui renforcent la protection des appellations d'origine protégée (AOP) ou des indications géographiques protégées (IGP).

L'OPPOSITION CIRCONSPECTE

Parmi les autres amendements adoptés en commission, figure celui du groupe PS qui porte de trois à cinq ans la durée maximale pour un contrat d'installation progressive afin de faciliter celle des jeunes agriculteurs ou éleveurs.

Brigitte Allain, chef de file du groupe écologiste sur ce projet de loi, estime qu'il y a "encore trop peu d'objectifs chiffrés et d'outils opérationnels pour mener une politique à la hauteur des enjeux" et a déposé de nombreux amendements afin de mettre en place "une réforme courageuse".

L'opposition est quant à elle circonspecte.

"Nous hésitons entre le vote contre et l'abstention", a dit le centriste Jean-Christophe Lagarde, qui juge que la réforme proposée "manque d'ambition".

Christian Jacob, le président du groupe UMP, lui-même agriculteur et ancien président du Centre national des jeunes agriculteurs (CNJA), dénonce "un renoncement complet à la vocation économique de notre agriculture".

La FNSEA, qui estime que ce texte "n'apportera pas de réponses concrètes sur les sujets d'urgence", a annoncé mardi la tenue d'états généraux de l'agriculture avant le Salon de l'agriculture prévu à Paris du 22 février au 3 mars.

Quant à la Confédération paysanne, elle avait appelé à une manifestation mardi aux abords de l'Assemblée, afin de "peser" sur cette loi d'avenir pour l'agriculture et dénoncer "l'industrialisation croissante des élevages en France" comme le projet d'installer une ferme de 1.000 vaches dans la Somme.

Emile Picy, édité par Yves Clarisse

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.