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Les départements de la première couronne de Paris dans le viseur

Reuters16/01/2014 à 12:27

VERS LA SUPPRESSION DES DÉPARTEMENTS DE LA PREMIÈRE COURONNE PARISIENNE

PARIS (Reuters) - Jean-Marc Ayrault s'est dit favorable jeudi à la suppression des départements de la première couronne parisienne - Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne - dans le cadre de la réforme du "mille-feuille" territorial que François Hollande appelle de ses voeux.

Le président a affirmé mardi sa volonté d'en finir avec "les enchevêtrements et les doublons" dans les collectivités territoriales françaises, suggérant une baisse du nombre de régions, qui sont au nombre de 26 au total.

Invité de France Inter, le Premier ministre a apporté sa pierre au débat.

"On a besoin de métropoles. Autour des métropoles, il faut sûrement simplifier. Par exemple, est-ce que dans les métropoles, il faut garder le département?", s'est-il interrogé.

"Il faut s'y attaquer à fond. Je prends la métropole de Paris, eh bien moi je suis favorable à ce qu'on aille vers la suppression des départements de la première couronne", a-t-il déclaré.

L'idée n'est pas nouvelle.

Plusieurs parlementaires socialistes ont proposé l'an dernier de supprimer d'ici à 2020 les conseils généraux de la petite couronne dans la perspective du "Grand Paris" qui doit voir le jour le 1er janvier 2016.

La collectivité du Grand Paris, forte de 6,5 millions d'habitants, fondra dans une seule instance territoriale les 19 intercommunalités et les 43 communes isolées des trois départements de la petite couronne avec Paris.

"BONUS-MALUS"

Quelque 200 élus du Front de gauche, de l'UMP et de l'UDI, rétifs à la métropole du Grand Paris, ont lancé une pétition pour dire "non" à ce qu'ils considèrent comme un retour à la centralisation.

La ministre de la Réforme de l'Etat et de la Décentralisation a confirmé jeudi le projet d'une loi, "en avril ou mai", sur les collectivités territoriales, un serpent de mer de la politique française.

L'idée est de proposer un "bonus-malus" pour les régions et autres collectivités prêtes à fusionner.

"Si vous fusionnez, effectivement on vous encouragera, y compris financièrement", a expliqué Marylise Lebranchu sur BFM TV et RMC Info.

"Pas seulement les régions", les intercommunalités aussi, "parce que c'est là que la Cour des comptes a pointé le plus d'augmentations d'emplois et de dépenses de fonctionnement, et donc de baisse relative de l'investissement", a-t-elle précisé.

"Si on mutualise les services, alors on sera mieux pris en compte pour les dotations de l'Etat", a dit la ministre dans le sillage de François Hollande, qui a évoqué des "incitations puissantes" selon les rapprochements.

La réduction du nombre de régions serait l'axe moteur de la réforme.

Le porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée, Thierry Mandon, a parlé mercredi de ramener de 22 à 15 le nombre de régions métropolitaines.

Marylise Lebranchu a assuré que le gouvernement n'agirait pas "à la hache". Jean-Marc Ayrault a dit jeudi sur France Inter son opposition à une fusion de la Bretagne et des Pays de la-Loire.

La France compte 26 régions, 100 départements, quelque 36.000 communes et 18.000 groupements intercommunaux.

Sophie Louet, édité par Yves Clarisse

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