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Les créanciers font monter la pression sur Athènes

Reuters 11/06/2015 à 07:16

LA PRESSION MONTE SUR ATHÈNES

par Renee Maltezou et Alastair Macdonald

BRUXELLES (Reuters) - Les dirigeants de l'Allemagne, de la France et de la Commission européenne ont sommé mercredi la Grèce de s'entendre avec ses créanciers internationaux plutôt que de chercher à obtenir des conditions plus avantageuses à des fins politiques.

Les dernières propositions de réformes d'Athènes pour obtenir une nouvelle aide financière ne correspondent pas à ce qui a été convenu il y a une semaine et la balle est clairement dans le camp du gouvernement d'Alexis Tsipras, a déclaré la Commission européenne.

Angela Merkel et François Hollande se sont entretenus en fin de soirée à Bruxelles avec le Premier ministre grec pour répéter ce message et sont convenus d'une nouvelle intensification des discussions en cours, a déclaré un porte-parole du gouvernement allemand.

"Nous avons décidé d'intensifier les efforts pour rapprocher les positions et parvenir, je pense, à une solution dans la période à venir", a renchéri Alexis Tsipras à l'issue de la discussion.

"Je pense que la direction politique européenne comprend que nous devons offrir une solution viable à la Grèce", a-t-il ajouté en insistant sur la nécessité de maintenir la cohésion sociale tout en retrouvant une dette soutenable.

La Grèce, dont la situation financière continue de s'aggraver, cherche à conclure un accord avec ses créanciers sur un ensemble de réformes économiques en échange d'une aide pour ne pas faire défaut sur sa dette à la fin du mois, quand elle pourrait devoir rembourser 1,6 milliard d'euros au fonds monétaire international (FMI).

L'Allemagne a insisté sur le fait que tout accord devait recevoir l'assentiment des trois institutions créancières (Union européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international).

BERLIN NIE TOUT FLÉCHISSEMENT

"L'Allemagne n'acceptera un accord sur la Grèce que s'il est approuvé par les trois institutions, tout le reste est pure invention", a déclaré un porte-parole gouvernemental en réaction à des informations de l'agence Bloomberg selon lesquelles Berlin serait prêt à assouplir sa position.

Alexis Tsipras a par ailleurs rencontré mercredi le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker pour "un échange de vues détaillé dans un climat constructif", a-t-on appris dans l'entourage du gouvernement grec. Les deux hommes se verront à nouveau jeudi.

Perçu pendant plusieurs semaines comme un intermédiaire privilégié entre la Grèce et ses créanciers européens, Jean-Claude Juncker a accusé dimanche Alexis Tsipras de déformer les propositions de ces derniers et de tromper les parlementaires grecs.

"Le travail se poursuit au niveau technique pour tenter de surmonter les divergences entre les différentes positions et créer les conditions d'un accord unanime entre les 19 membres de la zone euro", a dit mercredi un porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas.

"Dans cette dernière ligne droite, la Commission est de l'avis que la balle est maintenant clairement dans le camp du gouvernement grec, qui doit donner suite à l'accord conclu lors de la réunion avec le président (Jean-Claude) Juncker mercredi soir dernier", a-t-il poursuivi.

Ce porte-parole a précisé que le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici, avait annoncé dès mardi après-midi aux négociateurs grecs que les nouvelles propositions d'Athènes ne reflétaient pas le contenu des dernières discussions avec l'exécutif européen.

DIJSSELBLOEM GARDE ESPOIR

Un responsable grec a pour sa part assuré que la représentation grecque à Bruxelles n'avait reçu aucune réaction aux propositions de réformes soumises lundi, accompagnées de "deux documents supplémentaires relatifs à des options alternatives précises en matière de déficit budgétaire et de viabilité de la dette grecque".

Le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a qualifié pour sa part d'insuffisantes les dernières propositions d'Athènes tout en ajoutant qu'un accord restait possible d'ici à la prochaine réunion des ministres des Finances de la zone euro, prévue le 18 juin.

D'après un responsable européen, la proposition de trois pages soumise lundi par Athènes a été jugée insuffisante car elle n'aborde pas la question des retraites et celle du marché du travail, deux points jugés cruciaux par les créanciers.

La Grèce semble exiger un engagement de ses créanciers sur un allègement de sa dette avant de signer le moindre accord sur des réformes, tandis que les créanciers adoptent l'approche inverse en réclamant un programme de réformes avant d'envisager des dis

par Renee Maltezou et Alastair Macdonald

BRUXELLES (Reuters) - Les dirigeants de l'Allemagne, de la France et de la Commission européenne ont sommé mercredi la Grèce de s'entendre avec ses créanciers internationaux plutôt que de chercher à obtenir des conditions plus avantageuses à des fins politiques.

Les dernières propositions de réformes d'Athènes pour obtenir une nouvelle aide financière ne correspondent pas à ce qui a été convenu il y a une semaine et la balle est clairement dans le camp du gouvernement d'Alexis Tsipras, a déclaré la Commission européenne.

Angela Merkel et François Hollande se sont entretenus en fin de soirée à Bruxelles avec le Premier ministre grec pour répéter ce message et sont convenus d'une nouvelle intensification des discussions en cours, a déclaré un porte-parole du gouvernement allemand.

"Nous avons décidé d'intensifier les efforts pour rapprocher les positions et parvenir, je pense, à une solution dans la période à venir", a renchéri Alexis Tsipras à l'issue de la discussion.

"Je pense que la direction politique européenne comprend que nous devons offrir une solution viable à la Grèce", a-t-il ajouté en insistant sur la nécessité de maintenir la cohésion sociale tout en retrouvant une dette soutenable.

La Grèce, dont la situation financière continue de s'aggraver, cherche à conclure un accord avec ses créanciers sur un ensemble de réformes économiques en échange d'une aide pour ne pas faire défaut sur sa dette à la fin du mois, quand elle pourrait devoir rembourser 1,6 milliard d'euros au fonds monétaire international (FMI).

L'Allemagne a insisté sur le fait que tout accord devait recevoir l'assentiment des trois institutions créancières (Union européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international).

BERLIN NIE TOUT FLÉCHISSEMENT

"L'Allemagne n'acceptera un accord sur la Grèce que s'il est approuvé par les trois institutions, tout le reste est pure invention", a déclaré un porte-parole gouvernemental en réaction à des informations de l'agence Bloomberg selon lesquelles Berlin serait prêt à assouplir sa position.

Alexis Tsipras a par ailleurs rencontré mercredi le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker pour "un échange de vues détaillé dans un climat constructif", a-t-on appris dans l'entourage du gouvernement grec. Les deux hommes se verront à nouveau jeudi.

Perçu pendant plusieurs semaines comme un intermédiaire privilégié entre la Grèce et ses créanciers européens, Jean-Claude Juncker a accusé dimanche Alexis Tsipras de déformer les propositions de ces derniers et de tromper les parlementaires grecs.

"Le travail se poursuit au niveau technique pour tenter de surmonter les divergences entre les différentes positions et créer les conditions d'un accord unanime entre les 19 membres de la zone euro", a dit mercredi un porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas.

"Dans cette dernière ligne droite, la Commission est de l'avis que la balle est maintenant clairement dans le camp du gouvernement grec, qui doit donner suite à l'accord conclu lors de la réunion avec le président (Jean-Claude) Juncker mercredi soir dernier", a-t-il poursuivi.

Ce porte-parole a précisé que le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici, avait annoncé dès mardi après-midi aux négociateurs grecs que les nouvelles propositions d'Athènes ne reflétaient pas le contenu des dernières discussions avec l'exécutif européen.

DIJSSELBLOEM GARDE ESPOIR

Un responsable grec a pour sa part assuré que la représentation grecque à Bruxelles n'avait reçu aucune réaction aux propositions de réformes soumises lundi, accompagnées de "deux documents supplémentaires relatifs à des options alternatives précises en matière de déficit budgétaire et de viabilité de la dette grecque".

Le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a qualifié pour sa part d'insuffisantes les dernières propositions d'Athènes tout en ajoutant qu'un accord restait possible d'ici à la prochaine réunion des ministres des Finances de la zone euro, prévue le 18 juin.

D'après un responsable européen, la proposition de trois pages soumise lundi par Athènes a été jugée insuffisante car elle n'aborde pas la question des retraites et celle du marché du travail, deux points jugés cruciaux par les créanciers.

La Grèce semble exiger un engagement de ses créanciers sur un allègement de sa dette avant de signer le moindre accord sur des réformes, tandis que les créanciers adoptent l'approche inverse en réclamant un programme de réformes avant d'envisager des discussions sur la dette.

Sur le plan économique, la situation de la Grèce ne s'arrange pas. Standard & Poor's a ainsi abaissé mercredi la note souveraine de la Grèce de CCC+ à CCC en estimant que la dette du pays n'était pas soutenable sans une forte croissance et de profondes réformes du secteur public.

Le report par la Grèce d'un paiement au Fonds monétaire international dû le 5 juin semble démontrer qu'elle privilégie les retraites et les dépenses publiques au service de sa dette, écrit l'agence de notation dans un communiqué.

Cette gestion des négociations avec les créanciers est loin de faire l'unanimité en Grèce, à en croire un sondage Marc pour la chaîne télévisée Alpha publié jeudi, selon lequel 53,4% des Grecs désapprouvent la stratégie du gouvernement, contre 45,5% qui disent la soutenir.

Lors d'une enquête similaire réalisée en avril par l'institut de sondage Marc, le soutien à la stratégie d'Alexis Tsipras atteignait 50,5%.

(Avec Angélique Koutantou à Athènes; Patrick Vignal et Tangi Salaün pour le service français)

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