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Les confidences de la bienfaitrice de Patrick Henry
Le Point10/10/2017 à 06:11

Patrick Henry, en 2002, arrivant au tribunal de Caen.

Patrick Henry a été condamné en 1977 à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir tué Philippe Bertrand, un petit garçon de 7 ans. Aujourd'hui âgé de 64 ans et gravement malade, celui qui a échappé de justesse à la peine de mort a obtenu une suspension de peine le 15 septembre dernier pour ne pas mourir en prison, comme la loi le permet. Martine Veys a décidé de l'héberger dans un appartement qu'elle met à sa disposition près de Lille. Cette bénévole, visiteuse de prison, aujourd'hui âgée de 67 ans et ancienne commerciale, s'est confiée à La Voix du Nord sur sa relation avec l'un des détenus les plus connus de France.

Une amitié complexe

Leur rencontre a eu lieu à la prison de Caen en 1992. Cette femme mariée était bénévole administrative à l'imprimerie, là où Patrick Henry travaillait : « Patrick est quelqu'un qui lit beaucoup. C'était de loin le type le plus intelligent de l'atelier. Il a les goûts de mon mari. D'ailleurs, ils sont amis aussi. Ils aiment bien tout ce qui est historique, politique », assure-t-elle à La Voix du Nord. Créant une amitié au fil des ans, elle s'est engagée dans toutes ses demandes de liberté conditionnelle, plaidant la cause du détenu auprès de la maire de Caen ou du bras droit d'Élisabeth Guigou, ancienne ministre de la Justice, qu'elle finit par lui obtenir en 2001.

Une opportunité dont Patrick Henry ne...

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1 commentaire

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  • M1765517
    10 octobre07:42

    ça reste un créateur de victime ! pas de 2eme chance !

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