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Les candidats du Medef somment Hollande de changer de cap

Reuters05/04/2013 à 18:16

LES CANDIDATS Á LA PRÉSIDENCE DU MEDEF CRITIQUENT LA POLITIQUE ÉCONOMIQUE DU GOUVERNEMENT

PARIS (Reuters) - Les candidats à la présidence du Medef, désormais en campagne, jugent insuffisantes les mesures prises par le gouvernement actuel pour améliorer la compétitivité des entreprises et somment François Hollande de changer de politique économique.

La sortie de crise n'est pas un problème de gauche ou de droite mais de stratégie économique, a ainsi déclaré vendredi sur RTL l'un des favoris pour la succession de Laurence Parisot, Frédéric Saint-Géours, qui déplore une panne de l'investissement en France.

La politique actuelle du gouvernement "ne correspond pas aux besoins des entreprises qui ont besoin d'une vision, qui ont besoin de marges", a expliqué le président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM).

"Cette stratégie économique, il faut la changer. Il faut vraiment privilégier la production de biens, la production de services, l'investissement", a ajouté Frédéric Saint-Géours, plutôt classé à gauche depuis qu'il a été directeur de cabinet du ministre socialiste du Budget Henri Emmanuelli en 1984-86.

Dans une interview publiée par Le Figaro, il reproche au gouvernement de gauche actuel de stigmatiser les entreprises et estime que la France court le danger d'être "reléguée en deuxième division" si elle ne passe pas à une "vraie politique de l'offre".

Il préconise une réduction de 100 milliards d'euros des dépenses publiques pour alléger le poids des charges sociales sans augmenter les impôts.

Il invite en revanche le gouvernement à renoncer à faire payer aux entreprises la taxe exceptionnelle de 75% sur la part des rémunérations de leurs cadres et dirigeants supérieure à un million d'euros par an.

Un point sur lequel se retrouvent également ses concurrents, de même que sur la réduction des charges sociales ou le report de l'âge légal de la retraite.

C'est le cas de Patrick Bernasconi, négociateur du Medef et ex-lieutenant de Laurence Parisot, qui juge lui aussi la France dans une situation préoccupante.

RÉDUIRE L'ÉCART AVEC L'ALLEMAGNE

Réduire de 100 milliards d'euros les dépenses publiques ? "C'est le différentiel qui nous sépare de l'Allemagne (...) Donc si on veut jouer à égalité dans la cour des grands, il faut absolument avoir ces 100 milliards", a-t-il dit sur Europe 1.

Le "vrai sujet", a-t-il cependant ajouté, c'est de faire ces 100 milliards d'économie sans casser le modèle social français.

"Il faut que ça soit réparti, il faut que ça se fasse dans le dialogue", a expliqué Patrick Bernasconi, qui propose de transformer la grande conférence sociale prévue au début de l'été en conférence sur la compétitivité des entreprises.

"La boîte à outils du président de la République (pour relancer l'emploi) est intéressante mais pas suffisante", soulignait-il jeudi dans une interview au Figaro. "Nous avons 13 points d'écart de cotisations avec l'Allemagne et il y a urgence à revenir au même niveau."

Il invite le gouvernement à "avoir le courage de s'attaquer à tous les sujets en même temps" et d'arrêter de prendre les dossiers un à un.

De son côté, le PDG de Virgin Mobile, Geoffroy Roux de Bézieux, un autre favori de la course à la présidence du Medef, qui juge le projet de taxe à 75% "injuste, dangereuse et inefficace", dit craindre une dégradation très forte de la trésorerie des entreprises et une accélération des défaillances d'ici l'été.

Il demande notamment le rétablissement pour les entreprises de la possibilité de paiement différé des cotisations sociales.

Quant au crédit d'impôt compétitivité-emploi (Cice) mis en place par le gouvernement, il estime que c'est un pas dans la bonne direction mais pas suffisant.

Il se dit également "dubitatif" quant à l'efficacité des contrats de génération et autres emplois d'avenir, qui "ne créent pas les conditions de la création de richesse" et il juge insuffisant, pour "tuer la peur de l'embauche", l'accord du 11 janvier sur la réforme du marché du travail.

Au total, sept candidats briguent la succession de Laurence Parisot, dont le mandat arrive à échéance le 1er juillet.

Emmanuel Jarry, avec Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse

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