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Les avocats de Strauss-Kahn récusent le "délit de luxure"

Reuters27/03/2012 à 19:40

DOMINIQUE STRAUSS-KAHN ENTEND FAIRE APPEL

par Thierry Lévêque

PARIS (Reuters) - Désormais passible de 20 ans de réclusion criminelle après un éventuel procès en cour d'assises, Dominique Strauss-Kahn veut faire annuler sa mise en examen pour "proxénétisme", dont ses avocats contestent vivement la validité juridique.

L'ancien patron du Fonds monétaire international (FMI), placé lundi à Lille sous contrôle judiciaire par trois juges avec interdiction de parler à la presse et obligation de verser une caution de 100.000 euros, a cependant techniquement peu de chances d'obtenir dans l'immédiat l'abandon de ces poursuites.

Les trois juges d'instruction de Lille ont utilisé la définition la plus large du proxénétisme proposée par le code pénal, "le fait, de quelque manière que ce soit, d'aider, d'assister ou de protéger la prostitution d'autrui".

Ses avocats jugent cette accusation "outrageante" et vont donc demander son annulation à la chambre de l'instruction.

"Nous sommes convaincus qu'une grande injustice a été commise", a dit Me Henri Leclerc lors d'une conférence de presse. "Tout le monde peut dire ce qu'il veut sur le plan de la morale, mais on extrapole la loi."

Il parle "d'infractions inexistantes" et juge par ailleurs "vexatoire, inutile et contraire aux libertés" l'interdiction de parler à la presse et en demandera donc aussi l'annulation.

Henri Leclerc, Frédérique Beaulieu et Richard Malka estiment qu'une interprétation extensive de la notion de proxénétisme a été faite pour pénaliser ce qui ne serait, à leurs yeux, qu'un recours à des prostituées, ce qui est légal en France.

"Ce qu'on l'on réprime, c'est une forme de délit de luxure, ce qu'on lui reproche, c'est son comportement libertin", a dit Me Leclerc. "Ce dossier s'il était soumis à un débat contradictoire, s'effondre immédiatement, parce qu'il n'y a rien dedans, et que les infractions reprochées à Dominique Strauss-Kahn sont inexistantes."

ACCUSATION SANS PRÉCÉDENT POUR UN ÉLU

L'ancien favori socialiste des sondages pour la présidentielle est mis en cause pour des rencontres avec des prostituées organisées ces dernières années par deux amis entrepreneurs et un policier, notamment à Paris et Washington.

Henri Leclerc parle de "deux ou trois rencontres" libertines par an pendant cinq ans.

Lors de son audition, il a nié avoir su que ces femmes étaient des prostituées et parlé de simple libertinage sexuel.

Les juges, qui poursuivent au total une dizaine de personnes dans ce dossier, se fondent sur les échanges de textos avec ses amis à propos des femmes et des rendez-vous pour retenir le proxénétisme "aggravé en bande organisée".

Pour Me Leclerc, ces échanges ne constituent pas du proxénétisme mais uniquement une mise au point technique des rendez-vous du fait de l'agenda chargé du patron du FMI.

Me Leclerc, sans accuser explicitement la majorité d'utiliser l'affaire, s'est par ailleurs étonné des fuites répétées dans la presse et dit "s'interroger" sur la proximité de la mise en examen avec le scrutin présidentiel.

Le choix de cette qualification criminelle, plutôt que celle de "recel d'abus de biens sociaux" un instant envisagée -les amis de Dominique Strauss-Kahn ayant payé les femmes avec des fonds de leurs sociétés- est un coup dur pour l'ancien ministre de l'Economie, car sans précédent pour un élu.

NEW YORK MERCREDI

Cette procédure intervient en outre alors que les audiences au civil doivent débuter mercredi dans l'affaire Nafissatou Diallo devant un tribunal de New York, où l'ancien patron du FMI et la femme de chambre du Sofitel de Manhattan qui l'accuse d'agression sexuelle seront représentés par leurs avocats.

L'ancienne juge d'instruction et candidate écologiste à la présidentielle Eva Joly a formulé des commentaires très sévères.

"Comment est-ce possible que, lorsqu'on est patron du FMI, on ait pu réunir des suspicions graves de proxénétisme en bande organisée? C'est gravissime", a-t-elle dit mardi sur Canal+.

"Le devoir d'exemplarité des hommes politiques est mis à mal et on peut se demander quand il avait le temps de s'occuper réellement du FMI quand on voit son emploi du temps avec les filles", a-t-elle ajouté.

Le candidat socialiste François Hollande s'est refusé à tout commentaire lors d'un déplacement à Calais.

"C'est une affaire qui a commencé il y a plusieurs mois, qui connaît des suites judiciaires, qui n'est pas encore terminée, je n'ai pas de commentaire à faire sur le plan politique sur une affaire privée", a-t-il déclaré.

Edité par Yves Clarisse

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