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Les associations alertent sur la fin de l'hébergement hivernal

Reuters07/03/2018 à 16:47

LES ASSOCIATIONS ALERTENT SUR LA FIN DE L'HÉBERGEMENT HIVERNAL

PARIS (Reuters) - Trente-quatre associations appellent mercredi le gouvernement à sortir les sans-abris de la politique d'hébergement hivernal pour un accompagnement à long terme, à quelques semaines de la fin des dispositifs d'urgence et de la trêve des expulsions locatives.

Près de 20.000 places d'hébergement temporaire ont été libérées cet hiver, dont 5.000 dans le cadre du plan "grand froid". Au total le gouvernement a fait état de 150.000 places d'hébergement, soit 15.000 de plus qu'en 2016.

Tout en saluant un effort important, Florian Guéguen, directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars) appelle le gouvernement à mettre fin à "un système maltraitant de portes tournantes de l'hébergement qui n'est plus supportable".

Il demande à ce titre la pérennisation d'une part des places hivernales. "L'année dernière nous avons obtenu 5.000 places d'hébergement pérennisées. Le gouvernement ne peut pas faire moins que ce qui a été fait l'an dernier", estime-t-il.

Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, salue pour sa part le plan quinquennal "Logement d'abord" contre le sans-abrisme dont la mise en oeuvre est prévue ce semestre, mais déplore que certains aspects du projet de loi Logement attendu le 4 avril en conseil des ministres soient en contradiction avec sa philosophie.

"Deux levier majeurs de la politique de logement ont été affaiblis", estime-t-il : les aides personnalisées au logement (APL) - réduites de cinq euros à l'automne - et le logement social et très social affecté par une baisse de loyers.

Les acteurs associatifs demandent au ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard de fixer un objectif chiffré de réduction des expulsions locatives (15.000 expulsions par les forces de l'ordre en 2016) dont la trêve s'achève le 31 mars, en lien avec un dédommagement des propriétaires.

Ils estiment en outre nécessaire d'accélérer la production de logements "très sociaux" pour les plus modestes (au nombre de 35.000 l'an dernier), les captations de logement dans le parc privé et de favoriser encore l'accession des plus vulnérables aux logements sociaux.

(Julie Carriat, édité par Yves Clarisse)

4 commentaires

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  • paspil
    07 mars18:27

    c est pourtant pas dur de squatter un appartement qui ne vous appartient pas et en plus la justice est suffisamment lente pour que cela dure ... trop d' honnetes citoyens à la rue visiblement ...

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  • mlaure13
    07 mars18:21

    Toutes ces "assos" de Kaka doivent disparaître...il est gd temps de "purifier le "mammouth"...;-(((

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  • g.cado
    07 mars18:18

    Expulsez les illégaux qui nous envahissent et il n'y aura plus de soucis...

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  • bsdm
    07 mars17:00

    Les associations cherchent surtout des subventions pour pérenniser leurs emplois !: elles ont souvent plus de salariés que de cotisants bénévoles !

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