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Les anciennes coopératives ouvrières reviennent en grâce

Reuters11/11/2012 à 13:58

RETOUR EN GRÂCE DES ANCIENNES "COOPÉRATIVES OUVRIÈRES DE PRODUCTION"

par Guillaume Frouin

NANTES (Reuters) - Trente ans après leur dernier âge d'or, les anciennes "coopératives ouvrières de production » reviennent en grâce dans l'entreprenariat français et contribuent à l'essor de l'économie sociale et solidaire.

Le ministre délégué du secteur, Benoît Hamon, prépare une grande "loi de programmation" pour le printemps 2013.

Les Sociétés coopératives et participatives (Scop), qui ont vu en France leur nombre progresser de 36% et celui de leurs salariés de 26% en dix ans, se présentent en effet en "rempart" aux petites délocalisations inaperçues de PME, en redonnant le pouvoir à leurs salariés.

A Nantes (Loire-Atlantique), les neuf employés de L'Atalante ont ainsi racheté cette librairie et maison d'édition indépendante fondée en 1979, à l'approche du départ en retraite de son fondateur. Ils ont pu bénéficier d'une aide du conseil régional des Pays de la Loire, qui double depuis un an les apports des "co-entrepreneurs" au capital d'une coopérative.

"Le problème d'une petite boîte qui marche bien, c'est que le prix des parts devient vite inabordable pour un individu", explique Pierre Michaut, 66 ans, ex-gérant majoritaire de la SARL et désormais "co-gérant" de la Scop jusqu'au printemps prochain.

"On aurait très bien pu se faire racheter par un groupe, mais celui-ci se serait empressé de rapatrier chez lui notre trésorerie et notre portefeuille de contrats", dit-il.

"A terme, il aurait aussi réintégré les services généraux, comme la comptabilité? Il fallait donc garder notre indépendance, pour que les gens qui y travaillent puissent continuer à le faire", ajoute-t-il.

Depuis juin, il n'est ainsi plus possible de vendre L'Atalante sans le feu vert de l'assemblée générale de ses salariés-associés, qui peut révoquer à tout instant son gérant élu pour quatre ans. Le capital de la Scop compte bien quatre actionnaires extérieurs, mais ils ne peuvent avoir la majorité des voix.

PRÉJUGÉS NÉGATIFS

Le statut coopératif, favorisé au début des années 1980 par des dispositifs avantageux de l'assurance-chômage à présent disparus, souffre toutefois encore de préjugés négatifs dans l'opinion publique.

"Certains confondent les Scop avec l'autogestion", soupire ainsi Alain Durand, président de l'union régionale des Scop de l'Ouest. "Elles ne servent pas non plus qu'à sauver des sociétés en difficulté : la grande majorité sont des créations ou des reprises d'entreprises dont le gérant part à la retraite."

Le taux de pérennité des sociétés coopératives après cinq ans d'existence est également supérieur à la moyenne des entreprises (67% contre 57%), fait-il remarquer.

"En période de crise, les coopératives préfèrent courber le dos, en essayant de protéger en priorité leurs employés", analyse encore Alain Durand, par ailleurs PDG de Mateloc, une entreprise coopérative de location d'engins de chantier passée de 13 à 130 salariés en trente ans.

Aujourd'hui, tout laisse à penser que les Scop vont "vers un nouvel âge d'or", assure Christophe Clergeau, vice-président (PS) du conseil régional des Pays de la Loire chargé du développement économique.

"Beaucoup de créations d'activités se font dans l'économie numérique et culturelle, où des jeunes débutent avec le statut d'entreprise individuelle mais en partageant des locaux avec d'autres", fait valoir l'élu socialiste. "Bien qu'ils ne soient pas en coopérative, ils sont en fonctionnement coopératif? D'ici quelques années, ils feront évoluer leurs statuts."

édité par Sophie Louet

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