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Les "affaires africaines" s'invitent au procès Chirac à Paris

Reuters13/09/2011 à 20:38

PARIS (Reuters) - Jean de Gaulle, petit-fils du fondateur de la Ve République, a défendu mardi au procès de Jacques Chirac le poste de "conseiller aux affaires africaines" qu'il l'occupait à la mairie de Paris.

Député de Paris à l'époque des faits, il est un des co-prévenus de l'ancien président, dispensé de comparaître pour raisons médicales à son procès qui porte sur des emplois présumés fictifs de "chargés de mission" en 1992-1995 sous le long règne de Jacques Chirac à l'Hôtel de Ville.

Jean de Gaulle a dit avoir rempli une mission à deux volets, "un rôle d'intermédiaire entre la mairie et les populations africaines de Paris et un travail de réflexion et de prospection sur la coopération franco-africaine".

La juge d'instruction a estimé que cet alibi était mensonger et qu'en fait, les quatre employés municipaux mis à sa disposition travaillaient dans le cadre de son mandat de député et servaient à renforcer le réseau politique de Jacques Chirac.

Jean de Gaulle s'est élevé contre cette interprétation.

"Le maire de Paris a toujours considéré que la capitale française avait un rôle majeur dans le développement des liens entre la France et l'Afrique", a-t-il dit.

Selon lui, les employés effectuaient des "recherches de documentation sur l'Afrique" et avaient établi des "notes de synthèse sur le sida en Somalie".

Ils étaient par ailleurs chargés de traiter les demandes provenant d'Africains pour des places en crèche, des logements sociaux et des emplois, a-t-il assuré.

Il a remis au président du tribunal ce qu'il présente comme le résultat de cette mission, un rapport intitulé "Une ambition pour la coopération France-Afrique" et daté de 1993.

L'audience intervient par coïncidence deux jours après les déclarations de l'avocat Robert Bourgi, qui accuse Jacques Chirac d'avoir perçu entre 1995 et 2005 des millions de dollars en espèces de chefs d'Etats africains.

BLONDEL DÉFEND SON EMPLOI

Le tribunal a aussi interrogé l'ancien secrétaire général du syndicat Force ouvrière, Marc Blondel, dont le chauffeur et garde du corps a été rémunéré comme "chargé de mission" de la Ville de Paris entre 1990 et 2001.

FO a remboursé les dépenses à la Ville en 2003, soit 281.0000 euros, mais les poursuites pénales ont été maintenues.

Marc Blondel s'en est indigné à la barre, assurant qu'il s'agissait d'un "détachement" classique d'un employé administratif au profit d'un syndicat, et tentant d'éloigner tout soupçon de connivence avec Jacques Chirac.

"Je me demande un peu ce que je fais là. Chirac aime bien Blondel, est-ce que pour autant Blondel est son subordonné ? Ça a été, avec le président Chirac, 'topez là'", a-t-il dit en claquant ses mains.

"Toute la responsabilité que je reconnais, c'est de n'avoir pas réglé la situation administrative comme il le fallait. Mais vous m'obligez à dévoiler quelque chose d'intime : je n'ai jamais voté Chirac", a-t-il ajouté.

La juge d'instruction a conclu que ce procédé s'inscrivait pour Jacques Chirac dans une stratégie consistant à favoriser de bonnes relations grâce à des emplois-"cadeaux".

Un troisième cas retenu à ce titre, celui de François Debré, frère de l'actuel président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré, a été examiné par le tribunal. Employé de 1993 à 1998, il n'a de son propre aveu jamais mis les pieds à la mairie, touchant néanmoins plus de 150.000 euros au total, alors même qu'il était parfois hospitalisé.

A la barre, François Debré a assuré avoir travaillé sur un rapport portant sur les Asiatiques de Paris. Il n'avait jamais été retrouvé par la police mais il en a remis un exemplaire au tribunal à l'audience.

Le procès fait relâche mercredi et se poursuit jeudi avec l'audition de l'actuel ministre des Affaires étrangères Alain Juppé et ex-bras droit de Jacques Chirac au RPR, déjà condamné pour une partie de ces faits en 2005.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse


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