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Le volailler Doux en liquidation

Le Parisien04/04/2018 à 20:12

Le volailler Doux en liquidation

Mercredi matin, au siège du volailler Doux, à Châteaulin (Finistère), le travail a repris dans le calme et un silence des plus symbolique. Pas de prise de parole, ni des salariés, ni des syndicats, ni de la direction. Pas de manifestation non plus face à la réelle incertitude qui plane sur l'avenir de l'entreprise. Ce mercredi en effet, le tribunal de commerce de Rennes a prononcé la liquidation de l'entreprise bretonne qui compte, 1200 salariés et travaille avec des centaines d'éleveurs. « Nous allons poursuivre notre activité normalement jusqu'au 31 mai », a expliqué la déléguée FO Nadine Hourmant sur le pont depuis des semaines.«Tout s'est progressivement cassé la figure»Doux, marque reconnue à l'international, avait pourtant connu des jours heureux. « A l'aube des années 2000, nous étions plus de 13 000 salariés et nous exportions encore des produits sur cinq continents », soupire la syndicaliste, en poste depuis 28 ans à la production de l'usine de Châteaulin qui était, il n'y a pas si longtemps, le plus grand abattoir de volaille d'Europe. « Et puis tout s'est progressivement cassé la figure. L'usine de Carhaix (Finistère) a fermé. D'autres ont suivi. Jusqu'en 2012, au premier dépôt de bilan ». La faute, selon les syndicats, « aux mauvaises stratégies des dirigeants » et à des « subventions européennes dont on n'a pas vraiment vu la couleur ». En 2012, Doux a été racheté par Terrena, le dexième groupe coopératif français et l'un des acteurs majeurs de l'agriculture et de l'agroalimentaire. Un rachat qui n'aura pas suffit à relancer l'activité du volailler, spécialiste du poulet entier congelé, qui se vend encore très bien à l'export par l'intermédiaire du groupe saoudien Al Munajem. Les candidats à la reprise de Doux ont jusqu'au 14 avril pour déposer des offres. Deux propositions sont à ce jour en lice. Le volailler ukrainien MHP proposent une reprise partielle des effectifs. Seul un ...

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