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Le trouble passé d'extrême droite d'un conseiller italien d'Édouard Philippe
information fournie par Le Point21/08/2019 à 18:25

Sur le papier, Sandro Gozi a un CV politique des plus solides. Cet Italien de 51 ans a été tour à tour élu du Parti démocrate ? centre gauche ? pour les provinces d'Ombrie et de Lombardie à partir de 2006, puis sous-secrétaire d'État aux affaires européennes sous les gouvernements Renzi et Gentiloni entre 2014 et 2018. L'UE, il connaît bien, puisqu'il a travaillé dans le cabinet de Romano Prodi, lorsque son compatriote était à la présidence de la Commission européenne au tournant des années 2000.Au printemps dernier, à la surprise générale, cet ancien étudiant de Sciences Po Paris se présente pour un siège au Parlement européen sur les listes de La République en marche d'Emmanuel Macron. Comme quatre autres élus français, il n'entamera son mandat qu'après le Brexit et le départ des députés britanniques. En attendant, début août, ce proche de Matteo Renzi est nommé au poste de chargé de mission auprès du Premier ministre Édouard Philippe, responsable du suivi de la mise en place des nouvelles institutions européennes. Une annonce qui ne passe pas chez certains de ses compatriotes italiens. « Tu travailles pour le gouvernement italien, tu représentes et tu sers l'État italien et puis, à un certain point, tu le trahis et tu vas t'enrôler dans les rangs d'un autre gouvernement », s'était insurgé alors l'ex-vice-Premier ministre et chef du Mouvement 5 étoiles (anti-système) Luigi Di Maio. À Rome, on parle de...

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