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Le service national ne sera pas obligatoire, selon Parly

Reuters09/02/2018 à 17:36

LE SERVICE NATIONAL NE SERA PAS OBLIGATOIRE, SELON PARLY

PARIS (Reuters) - La ministre des Armées a déclaré vendredi que le service national universel voulu par Emmanuel Macron malgré les critiques n'aurait "probablement pas un caractère obligatoire", ce qui contredit l'engagement du chef de l'Etat.

Emmanuel Macron s'est dit déterminé à mener à bien sa promesse de campagne, formulée en mars 2017, d'un "service national obligatoire et universel", malgré une perplexité grandissante dans les milieux militaires et éducatifs.

Un groupe de travail doit lui remettre un rapport en avril.

"Ce sera un service qui, probablement, n'aura pas un caractère obligatoire au sens où les gendarmes viendraient rechercher les réfractaires", a avancé Florence Parly sur France Inter.

"Ce sera un service qu'on cherchera à rendre attractif pour les jeunes afin qu'ils soient incités à le réaliser, à la fois pour eux-mêmes, pour ce qu'ils y apprendront, et aussi pour ce qu'ils pourront donner aux autres", a-t-elle ajouté.

"Je ne crois pas que le projet vise à rétablir la conscription ni à rétablir un service militaire dans lequel on apprendrait aux 800.000 jeunes d'une génération à manier les armes", a estimé la ministre.

L'entourage de Florence Parly a précisé par la suite qu'en évoquant un caractère non obligatoire, la ministre avait voulu dire "pas punitif". "Elle n'a pas remis en cause sa vocation 'universelle', c'est-à-dire ayant vocation à concerner tous les jeunes", a-t-on ajouté.

Ce dispositif, appelé à être expérimenté en 2019, serait dédié aux filles et garçons de 18 à 21 ans sur une période d'un mois, soit 600.000 à 800.000 jeunes d'une classe d'âge. Il disposerait d'un financement ad hoc dans la loi de finances 2019, indépendamment de la loi de programmation militaire 2019-2025.

Lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait estimé que le coût annuel du SNU (logement, transport, frais d'encadrement...) oscillerait entre deux et trois milliards d'euros par an "en régime de croisière".

La commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat s'était alarmée dès juin dernier d'un "projet de société, pas une nécessité de la Défense" évalué à quelque 30 milliards d'euros sur cinq ans.

Un rapport commandé en septembre dernier par Edouard Philippe, et dévoilé le 4 février par Les Echos, émet de sérieuses réserves sur le projet, qui coûterait, confirment ses auteurs, 2,4 à 3 milliards d'euros par an.

La mission d'information de la commission de la Défense de l'Assemblée sur le SNU doit dévoiler ses préconisations le 21 février. La présentation de son rapport a été reportée deux fois, une situation qui atteste, selon des sources parlementaires, de fortes réticences sur le projet.

"Beaucoup disent que c'est impossible à faire. Mais, rassurez-vous, je suis depuis bien longtemps habitué à ces débuts de discussion. Cela forge plutôt en moi la conviction que c'est une nécessité de le faire", a déclaré Emmanuel Macron le 30 janvier dernier.

(Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)

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