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Le Sénat US s'intéresse aux relations russes du gendre de Trump

Reuters28/03/2017 à 05:27
    * Jared Kushner sera auditionné au Sénat 
    * Rencontres avec l'ambassadeur et la Banque russe de 
développement (VEB) en décembre 
    * Développements dans les accusation d'écoutes de Trump 
 
 (Actualisé avec précisions, affaires des écoutes) 
    WASHINGTON, 28 mars (Reuters) - Jared Kushner, gendre du 
président américain, Donald Trump, se rendra à l'invitation de 
la commission du Sénat américain qui souhaite l'auditionner dans 
le cadre de son enquête sur les liens entre l'entourage du 
président américain et des responsables russes, a annoncé lundi 
la Maison blanche. 
    "Tout au long de la campagne et de la (période) de 
transition, Jared a servi de point de contact entre les 
gouvernements étrangers et les responsables (...) et donc, en 
raison de ce rôle, il a volontairement décidé de s'entretenir 
avec la commission du président Burr mais il n'a reçu aucune 
confirmation sur une date pour cette réunion", a déclaré Sean 
Spicer, porte-parole de la Maison blanche. 
    Conseiller de Donald Trump pendant sa campagne 
présidentielle et désormais à la Maison blanche, Jared Kushner 
sera la personnalité la plus proche du président à être 
auditionnée par la commission, qui s'intéresse au rôle que la 
Russie a pu jouer lors de l'élection de novembre dernier. 
    Quatre commissions sénatoriales, au moins, se penchent sur 
les soupçons d'intervention de la Russie dans la campagne et sur 
les relations que l'entourage de Donald Trump aurait pu nouer 
avec Moscou. La semaine dernière, le FBI a confirmé qu'il 
enquêtait lui aussi sur ce dossier.   
    La commission du Sénat souhaite notamment l'interroger sur 
l'organisation en décembre de deux rencontres avec l'ambassadeur 
de Russie à Washington, Sergueï Kislyak, à la Trump Tower, et 
une réunion avec le dirigeant de la Banque russe de 
développement (VEB), Sergueï Gorkov.  
    L'ex-conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, forcé 
de démissionner après avoir dissimulé ces discussions au 
vice-président Mike Pence, était présent. 
    Dans un communiqué, la banque a confirmé la tenue de 
rencontres avec "un certain nombre de représentants des plus 
grandes banques et établissements commerciaux des Etats-Unis, 
notamment Jared Kushner, le directeur de Kushner Companies". 
    Selon deux employés du Congrès, le Sénat cherche à 
déterminer si Flynn et Kushner ont discuté d'éventuels 
investissements dans des propriétés du groupe immobilier Kushner 
ou du groupe Trump en cas de levée des sanctions. 
    Par ailleurs, on a appris que les prérogatives de Jared 
Kushner devraient s'élargir. Donald Trump souhaite lui confier 
la direction de l'Agence américaine de l'Innovation, une 
nouvelle entité chargée d'élaborer des pistes de réformes du 
système fédéral, éventuellement par le biais de privatisations, 
a dit un responsable, confirmant un article du Washington Post. 
     
    ACCUSATIONS D'ÉCOUTES 
    En parallèle, le mystère des allégations de Donald Trump 
quant aux écoutes supposément organisées contre lui par 
l'administration Obama s'épaissit. 
    Le directeur du FBI, James Comey  a assuré qu'il n'existait 
aucune preuve que Donald Trump ait été écouté pendant sa 
campagne sur ordre du président de l'époque. Celui de la NSA, 
Mike Rogers, a rejeté toute implication des services de 
renseignement britanniques. 
     Le républicain Devin Nunes, qui dirige la commission des 
renseignements de la chambre des représentants, a exclu que la 
Trump Tower ait été placée sur écoutes mais a concédé la 
possibilité du recours à d'autres méthodes de surveillance 
contre le président Trump et ses collaborateurs pendant la 
campagne. 
    Lundi, on a appris que Devin Nunes s'était rendu à la Maison 
blanche la veille de sa déclaration au Congrès. 
    Les démocrates l'accusent d'avoir orienté ses conclusions en 
faveur du président. 
    "Le président Nunes paraît plus intéressé par la protection 
du président que par la recherche de la vérité", a déclaré le 
chef de file de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer. 
    Son homologue à la chambre basse, Nancy Pelosi, a réclamé sa 
démission du comité d'enquête sur les liens présumés entre Trump 
et la Russie. 
    Devin Nunes a assuré qu'il n'avait pas rencontré le 
président à la veille de son audience au Congrès et qu'il 
s'était rendu à la Maison blanche pour rencontrer une de ses 
sources dans un "lieu sûr". 
    Le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan, a 
assuré Nunes de sa "pleine confiance" par le biais de sa 
porte-parole. 
 
 (Patricia Zengerle, avec Susan Heavey, Nicolas Delame et Julie 
Carriat pour le service français, édité par Jean-Stéphane 
Brosse) 
 

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